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La Tour de mademoiselle Eiffel
Datte: 01/12/2023, Catégories: fh, jardin, boitenuit, amour, soubrette, caresses, init, nostalgie, portrait, Auteur: Patrick Paris, Source: Revebebe
... le laisse faire, il a l’air de savoir où il va. Elle frémit quand elle sent sa langue lui lécher ses lèvres intimes, instinctivement elle écarte les jambes. Au début ça la chatouillait un peu, mais très vite elle trouve que ce n’est pas désagréable. Elle retient sa respiration quand en remontant il l’embrasse avec fougue, elle lui rend son baiser, ça elle sait faire. Elle aime sentir ses seins se presser sur sa poitrine dont les poils la caressent voluptueusement. Il lui prend la main, la pose sur son sexe, à ce contact inattendu elle sursaute et retire sa main comme si elle venait de se brûler. Il ne fait aucune remarque, reprenant ses baisers enflammés. Se trouvant un peu sotte, Lison ne veut pas passer pour une oie blanche, elle tend la main vers cette chose qu’elle a hâte de découvrir. C’est dur, c’est doux, elle se rend vite compte qu’il apprécie son initiative. Elle accélère le mouvement en le branlant, sans imaginer le bien que cela lui procure. Il s’approche, se positionne devant l’intimité de sa belle devenue humide sans savoir comment ni pourquoi, ce qui facilite la pénétration. Elle ferme les yeux, étonnée de ne pas avoir mal comme on avait pu le lui dire, bien au contraire c’est très plaisant. Charles-Henri joue avec son petit bouton, tout en accélérant ses va-et-vient. Il se crispe, elle sent un liquide chaud, le plaisir la submerge, inattendu, violent, elle laisse échapper un petit cri signe de son premier orgasme. Pas de temps à perdre, ayant encore ...
... peur d’être en retard pour la reprise du travail, elle se lève d’un bond. Grâce à la bonne éducation qu’il a reçue de sa mère, Charles-Henri se fait discret, il la laisse seule pour faire un brin de toilette. Il a prévu un broc d’eau, un savon, une serviette et une cuvette à cet effet. Lison sort quelques minutes plus tard, et sans avoir le temps de penser à ce qu’ils viennent de faire, arrive essoufflée à l’atelier de couture. Depuis ce jour, ils se promènent de moins en moins, pour passer plus de temps dans la chambre de Charles-Henri. Un jour, il laisse la lumière allumée. Curieuse de tout, Lison va enfin le voir nu. Agréablement surprise, elle n’en laisse rien paraître. Une fille bien élevée ne doit pas montrer le plaisir qu’elle prend. Malgré sa volonté de bien faire, Lison a du mal à ne pas exprimer bruyamment sa jouissance quand elle sent monter un orgasme. Ce qui conforte Charles-Henri en son pouvoir de séduction. Jamais elle n’oserait parler de ses désirs, de ce qu’elle aime. C’est toujours lui qui décide, ravi de mettre en pratique ce qu’il a appris avec les pensionnaires des maisons de tolérance du quartier Saint-Lazare qu’il fréquente régulièrement avec ses amis. Il multiplie les positions, lui fait comprendre qu’elle peut le toucher, le caresser, le prendre dans sa bouche. Lison est une bonne élève, elle apprend vite, tout lui plaît. En quelques jours, elle devient une parfaite amante, grâce aux conseils éclairés de Charles-Henri, et à ses dispositions ...