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La Tour de mademoiselle Eiffel
Datte: 01/12/2023, Catégories: fh, jardin, boitenuit, amour, soubrette, caresses, init, nostalgie, portrait, Auteur: Patrick Paris, Source: Revebebe
... l’atelier, mais conclut rapidement : — Ma vie n’a rien d’intéressant. Charles-Henri, lui, aime se raconter, aime l’éblouir. Lison écoute si bien. Jeune ingénieur, après avoir travaillé quelque temps sur la statue de la Liberté, il a véritablement commencé sa carrière à Garabit en Auvergne. Il lui parle du chantier, de ce viaduc tout en fer, une prouesse technique, le plus haut viaduc du monde, la plus grande arche. — Ne vous moquez pas de moi Charles-Henri, un pont en fer, c’est impossible ! Il n’insiste pas, les femmes ne peuvent rien comprendre à la technique. Inutile non plus d’évoquer son nouveau projet, une idée de son patron pour l’exposition, une tour en fer, la plus haute du monde. Lison est si charmante, il préfère lui parler de ses yeux, de son sourire, de sa grâce. — --oOo--- Aujourd’hui, alors qu’ils se dirigent vers le parc, des nuages s’amoncellent, en quelques minutes le ciel s’obscurcit, des gouttes commencent à tomber. Toujours galant, Charles-Henri abrite Lison de ses bras, elle se blottit contre lui pour éviter d’être trop mouillée. En courant, ils se mettent à l’abri d’une porte cochère. Reprenant leur souffle, riant en voyant l’eau ruisseler sur leurs visages, leurs yeux se croisent. Subitement sérieux, il la prend dans ses bras, leurs lèvres se touchent en un tendre baiser, presque innocent. Bien vite leurs bouches se soudent dans un baiser plus passionné. La pluie a cessé, toujours dans les bras de Charles-Henri, Lison se rend ...
... compte que la pause est terminée, il faut rentrer rapidement à l’atelier. Un dernier baiser rapide, elle part en courant pour ne pas être en retard. Les jours qui suivent, malgré le soleil qui est revenu, Charles-Henri pose son bras sur les épaules de Lison comme pour la protéger, elle ne dit rien, elle est bien. Chaque fois que l’occasion se présente, il l’entraîne dans une petite rue déserte pour l’embrasser à l’abri des regards. Elle s’abandonne dans ses bras durant quelques secondes, sans aucune retenue. Aujourd’hui, ils marchent jusqu’à une porte qu’elle ne connaît pas, Lison découvre l’appartement de Charles-Henri, elle le suit dans sa chambre. Comme tout jeune homme de bonne famille, il a lu un manuel des bonnes manières. Pour ne pas heurter la pudeur naturelle de Lison, ne voulant pas l’effrayer, il éteint la lumière. Elle se laisse déshabiller sans rien dire et se glisse nue entre les draps bien frais. Il la rejoint après avoir ôté ses vêtements. Elle l’attendait, légèrement anxieuse. Il l’embrasse en la caressant du bout des doigts. Leurs corps se rejoignent, son sexe bien tendu touche la cuisse de la belle qui réalise que le sexe de son petit frère qu’elle avait vu dans sa jeunesse, n’avait pas cette taille. La sentant réceptive, Charles-Henri n’a plus peur de lui déplaire. Lui caressant les seins, jouant avec ses tétons, il dévore son corps de baisers. Quand il arrive sur son pubis, Lison, étonnée de cette caresse, ne sait quelle attitude adopter, elle ...