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L’auberge dans la montagne
Datte: 01/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... tôt, il avait donné les clés de la voiture de Corine à quelqu’un qui s’était présenté à la porte, puis il avait fermé la porte à clef pour ne plus être dérangé. Corine avait été amenée à la table. Ils l’avait allongée nue, sans rien d’autre que ses talons blancs et son alliance. Ses tétons étaient durs et tendus, et sa chatte était exposée sous la petite touffe taillée. Elle regardait autour d'elle le cercle de vieux pervers qui la reluquaient. Le vieux dépanneur lui a demandé de replier ses jambes en les écartant, et de se toucher. Elle a rougi violemment devant son langage cru, mais elle a obéi. Visiblement, elle aimait être dominée. Sa main se déplaçait timidement sur sa cuisse et se referma sur sa chatte. Elle a ensuite écarté ses grandes lèvres avec ses doigts avant de commencer à frotter lentement sa fente. Elle était visiblement anxieuse. Alors, j'ai placé ma main sur son sein gauche, et je l'ai pressé doucement. Le vieil homme qui me faisait face, de l’autre côté de la table, me regardait en souriant. Elle nous regardait alternativement, rougissante et un peu craintive, mais quand je pressais fermement son mamelon, elle se cambra en gémissant. Le premier qui avait sorti sa bite lui caressait la cheville avec. Bientôt, tous les autres avaient mis leurs mains dans leurs braguettes pour sortir leurs pénis déjà tendus. Corine a fermé ses jolis yeux, et ses doigts coulissaient entre les lèvres de sa chatte ouverte. J'ai regardé son charmant visage tout en pelotant ...
... vigoureusement son sein, puis je me suis penché et j'ai aspiré son téton dans ma bouche. Elle gémissait doucement. Visiblement, elle aimait ça. J'ai donc pressé mon menton non rasé sur la douceur de son sein, puis j'ai léché délicatement son mamelon avant de l'aspirer fortement. Elle gémissait plus fort maintenant et ses reins se cambraient tandis que ses doigts frottaient plus vite contre son clitoris. À ce moment-là, je pense qu’elle était inconsciente de ce que faisaient les hommes autour d'elle, ni de sa posture, avec ses jambes largement écartées. Les quatre vieux fermiers, le patron et moi, nous étions six autour de la table où la jeune femme se livrait en pâture à de vieux obsédés. Tous, même moi, avaient sortis leur bite, et tendaient leurs mains avides vers le jeune corps dénudé qui s’offrait à leur convoitise. Tous se tripotaient d’une main, les yeux exorbités, la mâchoire pendante, en regardant la jeune femme se livrer à ce spectacle d’un érotisme torride. Le vieux qui m'avait accueilli à leur table, et qui me faisait face, a fait un pas de plus. Il m'avait regardé sucer le mamelon de Corine avec intérêt, et semblait penser que cette activité était plaisante. Il a posé sa vieille main ratatinée sur le sein droit qui était libre. Corine le regardait, mais il ne la regardait pas, accaparé par son activité de lui masser vigoureusement le sein. Il souriait en lui pinçant et en lui tordant le téton, et les reins de Corine se creusaient de plus en plus, appelant ...