1. L’auberge dans la montagne


    Datte: 01/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... table au pied de l’escalier qui menait aux chambres. Ils ressemblaient à leurs tracteurs, vieux et fatigués, les traits burinés comme tous les vieux montagnards. En haut de l'escalier, il y avait un palier et, fixé au mur, le téléphone qui nous reliait au monde moderne. Après le palier, le couloir menait aux chambres. À notre entrée, les quatre vieux fermiers et le patron derrière son bar ont tourné la tête vers nous.
    
    Corine s’est tournée vers moi, et elle m'a fait un joli sourire. « Vous n'avez pas à m’attendre. Ça va aller, maintenant » suggéra-t-elle.
    
    « Oh, j’en ai ma claque. J'ai assez conduit pour aujourd’hui. Je vais demander s’il a une chambre pour moi »
    
    Elle m'a tourné le dos pour s’arranger dans le miroir, et sa petite robe trempée ne dissimulait pas grand-chose de ses formes. Elle a levé les bras pour discipliner ses mèches rebelles, et j’ai pu constater que sa courte robe était très évasée. Bien évidemment, elle n’était pas équipée pour toutes les péripéties qu’elle avait dû subir. Nos regards se sont croisés dans la miroir, et elle a bien vu que je la regardais. Elle a rougi un peu, mais elle ne s’est pas plainte. Elle a juste continué à discipliner ses cheveux, sans se préoccuper de sa robe trop courte qui découvrait ses jambes, et sans dire un mot.
    
    « Voulez-vous prendre un verre avec moi en attendant votre mari ? »
    
    « Oui, merci, mais je dois d'abord l'appeler »
    
    Elle s’est tournée vers moi pour lisser sa robe, et j'ai senti un choc en voyant ses ...
    ... seins. Le tissu mouillé ne cachait rien. Ses tétons durcis tentaient de traverser le fin tissu.
    
    « Je vais aller demander pour une chambre, alors... » Et je me suis dirigé vers le bar.
    
    Le patron m'a donné une clé, et je suis retourné à la voiture pour récupérer mon sac. Quand je suis revenu, Corine était au téléphone. Tous les hommes présents se tordaient le cou pour regarder sous sa robe. J'ai levé les yeux machinalement pour découvrir le spectacle. Elle téléphonait debout sur le palier étroit, appuyée contre la balustrade, tournant le dos à la salle. Elle discutait à voix basse. Ses affaires ne semblaient pas s’arranger comme elle le souhaitait. Sa petite robe d’été s’ouvrait comme une corolle. Elle ne semblait pas s’apercevoir du charmant spectacle qu’elle nous offrait. Sa culotte minimaliste s’enfonçait dans le sillon fessier, et ses fesses blanches semblaient nous inviter à la contemplation. De toute façon, elle ne pouvait pas faire grand-chose d’autre que de nous laisser regarder.
    
    Je suis monté, et j'ai dû me faufiler devant elle. Son visage était rouge, et ses yeux lançaient des éclairs.
    
    Elle parlait rapidement à voix basse et nerveuse, probablement avec son mari. Je suis allé dans ma chambre, me changer pour des vêtements secs, et j’ai rangé le reste de mes affaires. Puis je suis redescendu au bar, où je l'ai trouvée en train de discuter avec le patron. J’ai rapidement compris de quoi ils parlaient. Apparemment, le mari ne pouvait pas venir la chercher, et ...
«1234...11»