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Visite surprise
Datte: 27/11/2023, Catégories: fh, copains, miroir, intermast, hdanus, Auteur: François Angler, Source: Revebebe
... disgracieux. Je déteste être nue. — N’importe quoi ! Tu es très attirante à mes yeux. — Si tu me vois nue, tu me trouveras moche. Tu ne peux pas comprendre, ton corps sculpté est magnifique à regarder. À la coloc, toutes celles qui étaient de passage adoraient te mater quand tu faisais tes exercices comme tout à l’heure. — Vraiment ? Je n’ai jamais rien remarqué. — Menteur ! Je vais me laver les mains. Tu permets ? — Bien sûr ! Je m’écarte, elle avance vers le lavabo, mon sperme est encore là, répandu sur le miroir et le mitigeur. L’eau coule. Elle nettoie ses mains avec du savon, mais aussi ma semence. Je ne peux m’empêcher de parcourir des yeux son corps. La robe relevée sur ses hanches m’offre la vision de sa culotte noire en coton, qui couvre son large fessier. Ses jambes ne sont pas disgracieuses, bien sûr elles ne ressemblent pas à celles d’une mannequin. Comment lui dire que je préfère les rondes aux filles filiformes ? Elle a un ou deux bourrelets au-dessus des hanches, et son dos dénudé est puissant. Je dirais musclé. Je m’approche d’elle, j’ai envie de la rassurer, de lui dire qu’elle me plaît comme elle est. J’ai la trouille qu’elle me rembarre. Néanmoins, je me décide à l’enserrer dans mes bras, tout en lui murmurant à l’oreille des mots d’amour. Elle ne dit tout d’abord rien mais relève la tête. — Ce ne sont que des mots. J’ai besoin de preuves d’amour. — Je comprends. Laissons le temps au temps, ...
... tu verras par mes actes que j’assume d’être avec toi. Enfin, si tu veux essayer de tenter l’aventure avec moi ? Des larmes commencent à couler sur ses joues. Je la serre un peu plus fort contre moi. Elle baisse sa robe sur ses hanches, ajustant sa tenue. Je sèche ses larmes avec une serviette. Je file, quelque temps plus tard, sous la douche pour un second nettoyage rapide. Elle sourit et ouvre son carnet à dessins, cela semble être une manie. Sans pudeur, cette fois, je lui fais face l’observant me croquer. Je sors de la cabine dégoulinant d’eau, ouvre le placard sous le lavabo pour en sortir deux serviettes. Je m’essuie avec l’une d’elles. — Je te laisse seule. Tu peux ainsi prendre une douche, et nettoyer ta culotte dans le lavabo si tu veux. La lessive est dans l’armoire. Prends tout ton temps. — Merci, Bruno. Sa main effleure ma joue, dépose un baiser sur ma bouche. Je quitte la pièce après avoir tiré la porte à galandage. Je m’habille et descends au salon. J’entends l’eau couler, et même si je rêve de la voir nue, je respecte sa pudeur. La suite de la soirée sera beaucoup plus sage. Nous allons discuter à bâtons rompus sur nos vies pendant une grande partie de la nuit. Elle me montrera les croquis qu’elle a faits de moi, je lui montrerai le garçon chétif que j’étais auparavant. Au final, elle s’endormira sur le canapé, je la couvrirai d’un drap avant d’aller me coucher dans mon lit, pour y dormir seul.