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Visite surprise
Datte: 27/11/2023, Catégories: fh, copains, miroir, intermast, hdanus, Auteur: François Angler, Source: Revebebe
... subir la caresse anale. Je vois sa main partir dans mon dos, et je sens très vite la pression de son doigt venir masser l’entrée de mon fondement. Nous ne nous quittons pas des yeux. Elle réitère à deux reprises l’opération de venir mettre du gel sur son majeur et, au final, en verse une bonne dose dans ma raie. Sa main gauche est sur ma hanche, tandis que sa main droite explore mon fessier. Je suis penché en avant en appui sur mes coudes, croupe tendue dans l’attente de subir l’introduction du doigt de mon amie. Je l’espère. Et je finis par la supplier. — Vas-y, enfonce-le ! Je t’en prie. Elle répond à ma supplication, son majeur vient de forcer ma rondelle sans résistance, s’introduire profondément en moi, sa paume de main vient épouser mes fesses. — Oh ! Ouiii ! Son doigt s’agite, il masse la prostate. J’exprime à voix haute mon plaisir, sans honte, sans pudeur. — Oh ! C’est bon. Anne, ton doigt, il me fait du bien. Elle est debout derrière moi, son majeur ressort, puis rentre aussitôt tout au fond de moi. Elle me sodomise avec force. Elle empoigne ma bite de sa main libre. Elle me branle d’abord doucement, mais je crève d’envie de jouir et au comble de l’excitation, je supplie ma branleuse de me soulager. — Branle-moi plus fort ! Plus vite ! Sa main répond à ma demande, et le mouvement de va-et-vient s’accélère. Je me cambre sous la tension grandissante. Je vais au-devant de ce doigt qui me fouille, ma queue se gonfle dans la main de ma ...
... douce tortionnaire. Et le point de non-retour arrive vite. J’éjacule en hurlant mon plaisir, avec force, expulsant ma semence jusqu’à souiller le miroir et la robinetterie. Je suis penché en avant, toujours en appui sur les coudes, son majeur planté au fond de mon cul, d’un seul coup immobile. Mon sexe débande lentement, et ce n’est que quand ma bite est redevenue une chose insignifiante, et que mon sphincter s’est resserré autour de son doigt, qu’elle le ressort doucement. Je me redresse lentement, pivote et enlace Anne que j’embrasse avec beaucoup d’amour. Nous n’échangeons aucun mot pendant de longues minutes. C’est elle qui rompt le silence en premier. — J’ai adoré te branler, je n’ai jamais fait jouir un homme comme ça. — Merci, Anne, c’était si intense. — Je ne suis pas la première à glisser mon doigt dans ton cul. N’est-ce pas ? — Je suis bisexuel. J’assume. Et j’adore me faire prendre par-là, par une bite ou un doigt. Merci pour le plaisir donné. — Heureuse d’avoir été là pour toi. Et merci pour le plaisir que tu m’as donné aussi sous la douche. — J’ai adoré te doigter le minou, et j’aurais tant aimé t’entendre crier. — Je suis bien incapable de faire preuve de cette impudeur. — Lance-toi la prochaine fois. Mes mains se posent sur ses épaules. Je l’embrasse dans le cou, et je tire sur le haut de sa robe que je veux faire glisser le long de ses bras pour découvrir son corps. — Non. S’il te plaît. — Pourquoi ? — Je suis grosse, pleine de bourrelets ...