1. Un petit coup rapide


    Datte: 22/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... de lui-même, et de son propre plaisir.
    
    Une demie-heure, montre en main, il l’a pilonnée avec sauvagerie. Une vraie bête de sexe. Je pouvais l’entendre grogner comme un animal, pendant qu’il se vidait dans ma femme. Je l’ai entendue essayer de retenir son patron, suppliante, désirant prolonger l’étreinte, pendant qu’il se retirait d’elle pour aller se rafraîchir dans la salle de bain.
    
    « Désolé, Bérengère, je n’ai pas le temps de te câliner. Tu étais prévenue. Je t'avais dit que ce serait un petit coup rapide. J'espère que Robert pourra t’apporter un peu de réconfort, il est si doué pour les léchouilles »
    
    Je me précipitais dans le séjour et je m’installais sur le canapé avec un livre.
    
    « Déjà ? » demandais-je innocemment, pendant qu'il enfilait son manteau.
    
    « C’est fait, totalement. C'est une bonne nature, Bérengère, c'est pour ça que je la garde. Elle prend ce que je lui donne, sans faire d’histoires. Une perle. Ah, je n’ai pas eu le temps de la terminer, en tout cas pas comme je le fais habituellement. Peut-être pourriez-vous l'aider. Vous savez, reprendre là où vous vous étiez arrêté, quand je suis arrivé » Et il est parti.
    
    Je suis allé rejoindre Bérengère. Je suis resté à la porte de la chambre pour observer ma femme repue. Elle était en sueur, et sa poitrine se soulevait au rythme rapide de sa respiration. Jambes écartées, sa chatte était rouge, boursouflée, dégoulinante de foutre. J'ai perdu le compte du nombre de fois où son patron l'a laissée comme ça ...
    ... au cours des six derniers mois.
    
    Elle m'a regardé avec une expression alanguie sur le visage. Ses mains qui parcouraient son corps s’arrêtèrent entre ses jambes.
    
    « Il m'a baisée comme une brute. J'ai eu mal, tu sais. Je n’ai même pas joui. J’y étais presque, mais il ne m'a pas attendue » a-t-elle dit avec une note de désespoir dans la voix. Pourtant, je l’avais entendue crier plusieurs fois. « Robert, viens t’occuper de moi, achève le travail, chéri, s'il te plaît »
    
    J'ai commencé à jeter mes vêtements, trop heureux d'obtempérer.
    
    « Je ne peux plus baiser maintenant. J'ai trop mal, chéri. Je suis toute meurtrie à l’intérieur » Elle écartait sa chatte avec deux doigts, pour me montrer : « Ici et ici »
    
    « Son empressement est causé par ta beauté, ma chérie. Tu es tellement désirable qu’il perd la tête, et se comporte comme un animal » compatis-je.
    
    « Quand vas-tu arrêter de tout lui accorder ? Tu as accepté de céder à ses avances quand je n’avais pas de travail. Nous avions la tête sous l’eau, et il nous fallait trouver quelque chose pour s’en sortir. Sauver le peu que nous avions. OK, mais maintenant, j’ai un boulot bien payé. Tu n'as plus besoin de le faire. Tu peux l’envoyer promener, et chercher un autre travail »
    
    Nous avions déjà eu cette conversation. Elle avait découvert, sous le joug de François-Xavier, un penchant à la soumission qu’elle ignorait. Au début, c’était difficile pour elle. Elle ne pouvait pas s’abandonner, et elle pleurait beaucoup. Mais les ...
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