1. Un petit coup rapide


    Datte: 22/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... haleta-t-elle, tandis qu'elle pressait ma tête sur sa chatte.
    
    Sa respiration devenait plus lourde, sa chatte mouillait bien. Ses hanches oscillaient doucement, réclamant la pénétration. Mais je ne devais pas me laisser distraire, nous n’étions pas là pour la gaudriole.
    
    « Oh mon dieu, chéri, ta bouche, quelle merveille ! Tu es toujours si merveilleux, mon cœur. Je suis prête pour lui. Prête pour sa grosse bite. Prête pour qu’il me baise »
    
    J'ai entièrement concentré mon attention sur son clitoris, sachant qu'elle était sur la bonne voie à présent. En positionnant mon index et mon pouce de chaque côté de son bouton, je l'ai doucement pressé en le roulant entre mes doigts. Ma langue le giflait maintenant, et le clitoris se raidissait de plus en plus. Enfin, j’ai pu l’aspirer, et le sucer entre mes lèvres comme une petite bite.
    
    Je savais qu'elle était proche de l’orgasme, et j’accélérais le rythme, quand soudain elle s’est tendue, et elle a repoussé ma tête à deux mains
    
    « Il arrive, j’ai entendu une voiture s'arrêter »
    
    Je n'avais rien entendu, la tête coincée entre ses cuisses, et je doutais de cette information, aussi j’ai essayé de remettre ma bouche sur sa chatte, car je ne voulais pas m'arrêter en si bonne voie.
    
    « François-Xavier n‘a qu’à aller se faire foutre » pensais-je.
    
    Mais la sonnette de l’entrée a retenti. Elle m’a repoussé violemment, avec les mains et avec les pieds, en proie à une crise de rage :
    
    « Merde, tu fais chier maintenant, ...
    ... arrête tes conneries, il est là ! Va lui ouvrir et fais-le entrer. Grouille-toi ! »
    
    À contrecœur, je me suis relevé, et je suis allé lui ouvrir la porte d'entrée. Je me suis effacé devant Monsieur François-Xavier. Grand, bel homme, légèrement grisonnant, un début d’embonpoint, la cinquantaine sereine, presque deux fois l'âge de ma Bérengère qui en avait vingt-sept.
    
    « Robert, mon ami, comment allez-vous ? »
    
    Il m'a examiné de haut en bas, notant mes cheveux ébouriffés, ma chemise débraillée, l'humidité de ma bouche et de mon menton.
    
    « Bérengère est prête pour moi, n'est-ce pas ? Je suis sûr que vous avez fait de l’excellent travail »
    
    Son ton condescendant, son air supérieur, en tapotant mon épaule comme on flatte un chien qui fait du bon travail, le goût aigre que j’avais dans la bouche depuis le tintement de la sonnette de l’entrée a brusquement augmenté. Je me suis forcé à sourire, un sourire obséquieux et servile.
    
    « Bérengère m’a dit qu’elle était prête pour vous. Elle est sur le lit, en position, prête à servir »
    
    « Bon garçon, c’est bien » dit-il en me tapotant l'épaule avec gratitude. « Ce soir, j'ai vraiment besoin de tirer un coup, j'ai vraiment une journée difficile »
    
    Il ôta rapidement son manteau, et me le tendit pour l’accrocher. Sans plus se préoccuper de moi, il tourna les talons et se dirigea vers la chambre à coucher. Je l’ai entendu dire :
    
    « Bonjour, Bérengère. Me voilà. Tu es déjà en position, petite coquine, allongée les jambes écartées ...
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