1. Un petit coup rapide


    Datte: 22/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... suis habitué, surtout grâce aux rémunérations conséquentes.
    
    Bérengère se tenait debout au milieu de la chambre : « Déshabille-moi, veux-tu ? » demanda-t-elle avec impertinence. Je lui ai ôté son chemisier, sa jupe, puis son soutien-gorge, et enfin sa culotte. Elle s’est allongée, nue, les fesses au bord du lit, en tendant la jambe : « Chaussures »
    
    J'ai obéi, puis j’ai commencé à enlever ma chemise mais elle m’a menacé, plutôt impatiente :
    
    « Nous n’avons pas de temps pour la bagatelle, Robert, dépêche-toi »
    
    En soupirant, je me suis agenouillé entre ses jambes ouvertes, laissant courir mes mains à l’intérieur de ses cuisses, appréciant leur douceur soyeuse.
    
    J'ai commencé à promener ma bouche à l'intérieur de ses cuisses, déposant au passage de petits baisers et des coups de langue, pour l’agacer, quelque chose qui l’émoustille habituellement. Mais sa main s’est posée sur ma nuque, agrippant mes cheveux, pour me pousser impatiemment vers son entrejambe.
    
    « Allez Robert, ne perds pas ton temps, fais travailler ta langue. Je dois absolument être prête pour sa grosse bite. Il est vraiment énorme, tu sais, et il s’en fiche de me faire mal pour se satisfaire. Je sais par expérience que si je pleurniche, ça l’excite encore plus. C’est une brute, tu sais ? »
    
    Sa chatte n'était plus qu'à quelques centimètres de ma bouche, et je pouvais voir qu’elle était clairement un peu humide. Elle se plaignait, en simulant la réticence, prétendant que c’était une véritable ...
    ... corvée lorsqu'elle devait avoir des relations sexuelles avec François-Xavier. Mais je savais aussi que, généralement, elle affectionnait d’être sa conquête docile. Et j'en profitais aussi.
    
    Je posais mes pouces de part et d’autre de ses grandes lèvres et je l'ouvris doucement. J'ai laissé courir ma langue le long de sa fente, me délectant de son goût légèrement acidulé. Elle inspira longuement.
    
    « Oui ! C'est bon, ça. Continue, chéri, ça me plaît »
    
    J’ai commencé ma procédure habituelle, léchant sa chatte sur toute la longueur de sa fente, taquinant le clitoris avec quelques coups de langue, avant de lécher à nouveau en salivant beaucoup. Elle voulait être bien mouillée, elle allait l’être. Après avoir répété le processus plusieurs fois, j'arrêtais ma langue en face de l'entrée du paradis, remuant l’extrémité à l’intérieur de sa vulve, avant de répéter la formule.
    
    « Oh putain, c'est bon. Continue, chéri, j’aime ça » Elle aimait s’exprimer, parfois avec vulgarité, en croyant que ça me chauffait. Bon, c’est vrai, ça me chauffait ...
    
    J'ai levé le regard, depuis mon point de vue, positionné entre ses jambes, pour juger de l’avancée de son trouble. Elle étreignait ses seins à pleines mains, triturant les mamelons et pinçant les tétons. Les yeux fermés, les traits crispés, bouche ouverte, haletante, elle semblait concentrée sur la montée du plaisir. De doux gémissements féminins ponctuaient les sensations que je lui procurais.
    
    « T'arrête pas, chéri, il sera bientôt là » ...
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