1. Soumise à un Algérien (1)


    Datte: 16/01/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: blois

    Il est six heures, le réveil sonne, on est mardi il fait toujours noir dans ce mois de janvier. Je m’appelle Amy Leroux, j’ai 35 ans.
    
    Je me lève, Marc mon mari dort toujours. Il est écrivain mais avec nos tracas pour avoir des enfants il n’a pas beaucoup d’inspiration, en effet suite à des tests il s’avère que son sperme n’est pas très fertile, c’est après plusieurs essais infructueux que nous avons consulté et le verdict est tombé. Marc a 37 ans il fait 1m 80 il est brun aux cheveux courts, il est musclé comme je les aime.
    
    Après avoir pris mon petit-déj, je m’attarde dans la salle de bain où je coiffe mes longs cheveux blond foncé, je mesure 1m 70, je suis assez mince, je pratique du sport régulièrement. J’ai une poitrine bien généreuse 100E et un fessier bien rebondi.
    
    Comme tous les jours de travail je m’habille avec un chemisier et un pantalon en toile distingué ainsi que des bottines à talons, les cheveux en queue-de-cheval. Je travaille au centre de Paris comme directrice de projet dans une société gazière, je me lève aussi tôt car je suis le seul revenu du couple pour l’instant, malgré mon bon salaire nous sommes obligés de vivre en périphérie.
    
    Je retourne dans la chambre vers Marc pour l’embrasser et lui souhaiter une bonne journée.
    
    — Bonne journée mon chéri à ce soir.
    
    — Merci ma chérie, bonne journée. Je me remets sur mon roman aujourd’hui.
    
    — OK ça me fait plaisir, à ce soir.
    
    — Je t’aime à ce soir.
    
    — Je t’aime.
    
    Je monte dans la voiture ...
    ... direction la gare pour un long et fastidieux trajet en train jusqu’à la capitale. Il fait froid et humide j’ai mis ma longue veste chaude qui me descend jusqu’aux chevilles.
    
    Arrivé à la gare, je stationne la voiture et me précipite dans le train au chaud, je dois rester debout, il y a déjà beaucoup de monde. A mi-trajet le train est bondé, comme tous les matins d’ailleurs. Ce qui me dérange c’est l’arrêt à certaines gares de cités où les passagers manquent d’éducation, ces hommes me repèrent vite avec ma longue chevelure blonde et ma poitrine qui ressort malgré l’épaisseur de tissu. Ils viennent parfois se coller à moi et c’est très désagréable, je sens leurs coudes se frotter sur mes seins, il est difficile de bouger avec cette affluence. Des fois certains me glissent des propositions obscènes à l’oreille avec leur accent nord-africain.
    
    Aujourd’hui le trajet se passe bien, je descends du train pour rejoindre la ligne de métro direction La Défense, comme tous les matins de la semaine le métro est également bondé. J’arrive à la sortie du métro et le soleil pointe, ça réchauffe le visage.
    
    Après avoir marché sur le parvis j’entre dans la tour pour y rejoindre l’ascenseur. Me voilà enfin dans mon bureau, je suis fatiguée par le trajet mais la journée ne fait que commencer. Je retire ma veste et la suspends au portemanteau pendant que mon PC s’allume. Assise devant mes mails je vois une réunion non programmée dans 15 minutes, pas le temps de souffler, je me dirige vers le ...
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