1. Steph et les soirées


    Datte: 06/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... écartées pour me laisser le chemin libre que je bandais comme un malade.
    
    La voiture a fait une embardée et j’ai cru un instant que nous allions finir dans le fossé, mais tout s’est rétabli. Il faut dire que dès que j’ai touché de la langue sa fente grasse, Stéphanie a poussé un cri qui a dû surprendre le chauffeur. Je ne voyais rien mais j’ai bien senti que la voiture ralentissait. J’imaginais le chauffeur regardait dans son rétroviseur pour chercher ce qui pouvait bien avoir produit ce cri. Il ne devait pas pouvoir me voir à quatre pattes derrière son siège mais de toute façon dès que j’ai repris mes caresses, Stéphanie n’a cessé de parler et de m’encourager. Pas la peine d’être devin pour comprendre ce qui se passait derrière lui. Si elle ne parlait pas, elle poussait des soupirs et des gémissements que même la robe qui me couvrait la tête n’arrêtait pas à mes oreilles. Ce soir-là elle était particulièrement volubile et surtout ne retenait pas sa voix. Combien de "Oui", "Là", "Encore" sont sortis de ses lèvres, entrecoupés de soupirs. Son petit bouton me semblait plus gros que d’habitude. Ma langue ne cessait de le lécher pendant que j’essayais vainement de l’aspirer entre mes lèvres, tellement ma femme se trémoussait.
    
    Et puis la lumière est revenue. Stéphanie a entièrement relevé sa robe pour se saisir de ma tête et me guider vers son plaisir. Je pensais au chauffeur qui maintenant devait avoir, au moins, un aperçu de la cuisse dont le pied devait s’appuyer sur le ...
    ... siège passager. Chaque jour depuis je salue son professionnalisme. Moi, à sa place, je ne sais pas ce que j’aurais fait. Mais malgré les hurlements de jouissance de Stéphanie qui cherchait à me noyer sous des flots de son éjaculation que je n’avais jamais vue si prolifique, il nous a conduits à bon port. Le "Tout mon bonheur aux jeunes mariés" résonnait d’un brin de sensualité lorsque nous sommes sortis de son taxi. Déjà Stéphanie m’entraînait. Mais nous avions à peine fait quelques pas qu’il nous appelle.
    
    — Madame. Monsieur vous avez oublié cela.
    
    Et il tient au bout de sa main la culotte que Stéphanie a enlevée et oubliée.
    
    — Gardez-la. Je n’en ai plus besoin.
    
    Voilà ce que répond ma femme en reprenant son chemin, me tirant par la main, comme si le ciel allait s’effondrer si nous n’allions pas rapidement dans la "Suite Nuptiale" dont le jeune gardien de nuit nous confia les clés avec un "Bonne Nuit" chargé d’envie.
    
    Trois heures après j’étais sur les genoux. J’avais craché ma sauce déjà quatre fois et j’aurais bien aimé faire une pause jusqu’au matin, mais Stéphanie était insatiable. Elle avait commencé à défaire ma braguette dans l’ascenseur et dès la porte de la chambre refermée je me suis retrouvé, comme un gigolo, assis sur le lit, la queue à l’air et une bouche gourmande qui s’en occupait. Stéphanie suce bien mais là, c’était du grand art. La fellation, ce n’est pas qu’une question de technique, de réflexe contrôlé, de salive abondante, c’est aussi ...
«1234...16»