1. Steph et les soirées


    Datte: 06/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... :
    
    — Monsieur mon mari faites de moi ce que bon vous semble.
    
    Mais plus bas et avec un regard remplis de perversité :
    
    — Surtout faites-moi jouir !
    
    Je n’hésite pas. Je la fais installer en levrette sur le lit, la tête en appui sur le drap, les reins cambrés. J’adore soulever la robe de mariée pour la chasser sur ses reins et son dos. Même le tissu apporte sa touche de perversité en glissant et cachant sa tête. C’est magnifique. J’ai tout le temps d’admirer la retroussée, ses fesses rebondies, ses cuisses musclées, la raie qui tire un trait dans le sens vertical. C’est un point d’exclamation dont le point est l’anus, surplombant deux parenthèses formées par les petites lèvres et le minou.
    
    Je couvre les lobes de baisers et puis mes mains en caressent les formes, découvrant comme une première fois le velouté de la peau, la tache sombre de la rondelle perdue au fond de la raie, le bombé du pubis. Je m’y aventure et y rencontre les traces de mes saillies. Mes doigts s’en imprègnent, non sans en caresser le réceptacle et déclencher une réaction de mon hypersensible jeune mariée.
    
    Ai-je hésité ? Je ne pense pas. En tout cas j’ai sous les yeux le geste le plus obscène que je connaisse. Le plus obscène mais aussi un des plus beaux gestes d’amour d’une femme à un homme. Deux mains viennent se placer de part et d’autre de la raie, écartant les lobes pour offrir à mon regard et à bien plus, le trou sombre, porte jusque-là fermée à mon désir mais que Stéphanie ...
    ... par ce geste m’apporte sur un plateau.
    
    Comment résister. Un doigt vient en vérifier le contour, testant la dureté du sphincter avant de pointer au centre de cet anneau que je désire depuis si longtemps. Même adulte nous avons des comportements d’enfants. Même gâté par les parents nous voulons toujours plus. Stéphanie m’avait déjà beaucoup donné et j’en avais usé avec délice, mais son cul me restait interdit. Mon doigt explorateur pénètre dans un univers mystérieux. Il entrouvre une porte et se glisse tel un serpent visqueux dans son repère. Bientôt, sans forcer, le voici au plus profond qu’il puisse atteindre jusqu’à ce que la main vienne buter. J’en parle comme un expert, mais je n’avais encore jamais enculé une femme. Avec mes ex, je n’avais pas cette envie et aucune ne me l’avait proposé. Mais avec Stéphanie ses reins sont un appel au viol et dès le début, dès la première levrette, j’ai été obnubilé par ce chemin. Je suis donc moi aussi puceau de cette pratique, mais je n’en vois qu’un moment à partager totalement avec ma femme.
    
    Il est animé maintenant de sa propre vie. Il tourne, se vrille dans le cul, astique, tel une petite bite. Les mains qui écartaient les fesses abandonnent le champ de bataille, pour aller peut être vers d’autres combats. Stéphanie ne se plaint pas lorsque le majeur rejoint l’index, ouvrant le cul largement. La rotation est un délice. Le sphincter étrangle la troisième phalange alors que les deux autres explorent et baisent.
    
    Mais je ne suis ...
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