1. Échec et mate


    Datte: 28/10/2023, Catégories: f, h, hplusag, inconnu, nopéné, jeux, Auteur: Loaou, Source: Revebebe

    ... pour les faire mieux saillir et laisse son autre main traîner sur leurs pointes.
    
    Après une longue hésitation, la main adverse bouge sur le plateau, déplace une pièce, appuie sur le compteur. À elle de jouer.
    
    Il pousse un profond soupir. Sa main passe sous la table, décalotte complètement le gland qui apparaît, foncé, volumineux. La pointe des doigts le caresse. Elle doit jouer… Elle s’imagine le toucher, c’est terriblement tentant. Elle doit jouer… Il se masturbe lentement entre le pouce et l’index, les yeux oscillants entre les doigts qui continuent de jouer avec le clitoris et ceux qui jouent avec les mamelons. Elle doit jouer… Elle voudrait être sa main, le branler avec souplesse tout en l’embrassant. Elle doit jouer… merde !
    
    Il lui faut quelque chose pour revenir au jeu, pour profiter de l’émoi de l’autre sans y sombrer elle-même. Elle doit jouer… Dans un sursaut d’énergie presque douloureux, elle se penche vers l’échiquier pour placer le plus de cases sombres possible entre elle et lui. Dans le mouvement, sa main descend sur sa fente, elle l’écarte et glisse un doigt entre les lèvres, tâte l’orifice fermé et palpitant, tout en scrutant le plateau. Il a déconné, la faille est grosse comme un éléphant : mat en cinq coups, imparable s’il ne contre pas le prochain déplacement. Elle la vérifie par trois fois, et s’y engouffre. Elle écarte un peu plus les jambes pour le distraire tout en déplaçant silencieusement sa pièce, appuie sur le compteur et se laisse retomber ...
    ... contre le dossier de sa chaise, épuisée.
    
    À lui de jouer, à elle de l’en empêcher ! Elle relève les cuisses, les écarte et les cale sous le surplomb des accoudoirs. Les jambes presque à plat, elle se tripote, écarte ses petites lèvres gonflées et brillantes, dégage l’ouverture de son vagin, en fait le tour du doigt. C’est moins agréable que de titiller son clito, mais l’autre n’arrive plus à faire un mouvement, sauf sa main le long de sa bite.
    
    — À vous de jouer, annonce-t-elle d’une voix moins stable qu’elle le voudrait, après un temps suffisamment long pour lui redonner l’avance au compteur.
    
    Lorsqu’il tente de regarder le plateau, elle monte deux doigts dans sa bouche, puis les descend vers son sexe. Il les suit du regard, captivé. Elle glisse lentement le majeur dans sa cavité, pose son pouce sur son clitoris et brasse le tout avec délicatesse.
    
    « Il est perdu ! » pense-t-elle, avant de réaliser« et moi aussi, mais putain, j’y suis presque. Il me le faut ! ». Elle ferme les yeux, ne se concentre plus que sur ses sensations, s’active… et explose avec un cri silencieux qui se prolonge plusieurs secondes.
    
    Quand elle ouvre les yeux, haletante, il fixe toujours son sexe, brillant et baveux. Sa main n’est plus au-dessus de l’échiquier. Il se masturbe vigoureusement, mais elle le force à s’extraire de son envie en répétant entre deux inspirations :
    
    — À vous de jouer !
    
    Puis, elle ajoute :
    
    — Mais vous avez perdu…
    
    Et, après une autre courte inspiration :
    
    — ...
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