1. VHS


    Datte: 13/10/2023, Catégories: h, fh, ffh, ascendant, copains, vidéox, délire, videox, Auteur: Arborescence, Source: Revebebe

    ... au chaud, avec mes certitudes à la mords-moi le nœud. Papa, maman, la bonne et moi, tout était bien rangé dans des petites cases, pas de questions, surtout ne pas remuer la vase. C’était avant… Avant cette saloperie de film !
    
    Je suis cata-puté hors d’une adolescence insouciante, arrogante et veule. Je suis face à ma réalité de branleur (ben oui, c’est exactement ce que je faisais l’instant d’avant), de chamboulé de la testostérone de mes deux, de « p’tit cul, t’as les portugaises ensablées ? T’as une couille dans l’oreille ? C’est pour ça que tu m’entends pas ? ».
    
    Je réalise l’intensité de ma surdité masturbatoire dans le monde qui m’entoure, et face à celles qui le peuplent. Face à leurs émotions, leurs désirs, que je rabaisse depuis que je bande, que j’occulte pour ne pas avoir à me réveiller. Tout ce que je ne comprends pas et dont j’ai peur venant d’elles. Ce dont je me moque, pour jouir peinard de mes pulsions formatées par le porno et l’hypersexe qui fait vendre.
    
    Surtout ne m’encombrer de rien de ce qui rend la Femme si complexe, si profonde et pas seulement du vagin. Si troublante, si insaisissable, si redoutable aussi dans ses élans torrides ou simplement amoureux. Et l’une d’elles est ma mère. Pourquoi ? Mais pourquoi elle ? Bordel de m…
    
    Ah ouais, elle a bon dos et belles fesses la Portugaise poilue. Elle sait tanguer du cul et faire bander les mecs !
    
    J’ai envie de vomir. Mais pas sur le corps de cette femme qui m’a donné la vie. Non, sur moi et ce ...
    ... que j’ai pensé des filles que j’ai baisées, comme les mecs de la VHS. Avant que ce putain de film me crucifie avec l’unique vraie vérité de la vie : même salopes, même chaudasses, même sans un dernier reste de pudeur, ces actrices sont avant tout des femmes. Avec une fente de femelle, un cul de bonasse et des nichons stratosphériques qui font bander, mais sous le silicone, un cœur de femme, de lionne, de reine.
    
    Sûr qu’après une bonne ( ? ) bourre sous les projecteurs, beaucoup rentrent chez elles câliner leur petit. Vu nos âges respectifs, ma mère a tourné ce film après ma naissance. Combien de films ? Quels scénarios ?
    
    Et après, une fois la journée finie, c’était quoi sa vie ? Combien de fois m’a-t-elle embrassé juste après avoir sucé un mec, comme le bellâtre de la VHS ? Au contraire, combien de fois pensait-elle à son petit, à moi, pendant que l’autre la tringlait et giclait dans sa bouche ?
    
    C’est répugnant, mais je ne suis pas mieux, ma bite en main avec les copains.
    
    Pourtant, tout au fond de moi, une toute petite lueur brille encore. Elle n’en finit pas de vaciller, mais elle ne s’éteint pas. Une lueur de fierté, en fait, qui me retient de sombrer complètement.
    
    Je ne sais pas ce qui l’a poussée à jouer dans ce film ni à jouer ainsi avec son corps. Mais elle nous a bien fait bander en attendant. Et ça, c’est le critère ultime. J’ai succombé à ses charmes, comme je succombe à tout ce qu’elle me donne d’elle depuis qu’elle m’a fait naître.
    
    Je suis tellement ...
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