1. VHS


    Datte: 13/10/2023, Catégories: h, fh, ffh, ascendant, copains, vidéox, délire, videox, Auteur: Arborescence, Source: Revebebe

    Une vieille VHS, je ne savais même pas que ça existait encore, un magnétoscope et nous voilà partants pour un visionnage d’un porno vintage. Quatre étudiants prêts à se palucher devant un film porno, c’est plutôt pathétique, non ?
    
    En fait, pas tant que ça. Nous allons travailler. Nous sommes étudiants en Licence Arts du spectacle Cinématographique et notre sujet d’étude étant l’évolution des supports des œuvres, nous cherchions un film en V2000, mais cela a totalement disparu, reste l’unique film en VHS à notre disposition : « Les Voisines se donnent ».
    
    Bien sûr, au programme, pop-corn, bières, blagues vaseuses et sexistes. Ganja a déjà sorti son sexe, bientôt imité par Mathys, Slimane.
    
    — Vas-y Arthur… Fais pas ton timide !
    
    Solidaire, je ne vais quand même pas les laisser s’amuser seuls. À mon tour de me mettre à l’aise, je sors ma fierté de son écrin.
    
    Le film commence, une bande-son complètement has-been, une lumière brute sans aucun effet, un plan séquence dans un immeuble HLM avec les titres écrits en blanc dans une police ordinaire en guise de générique nous donne tout de suite une idée du chef-d’œuvre que nous allons voir. À l’affiche, Tabithe Malforme, Gourdin Lasus, Steffie Dégraffe, Laure Encash et l’acteur principal Mat Rack.
    
    La première scène et les propos salaces fusent, l’actrice en prend pour son grade.
    
    Nous nous moquons gentiment de la pilosité généreuse de l’actrice ! Ah l’évolution des mœurs ! Maintenant, les poils sont proscrits. Nous ...
    ... l’insultons de « Portugaise » tandis qu’elle joue le rôle de femme de ménage. Et oui, les clichés ne datent pas d’hier.
    
    Alors que nous sommes censés travailler objectivement sur la qualité du support, le rendu de la lumière, la qualité des images et du son, nous nous paluchons allègrement en nous marrant comme des baleines !
    
    La première scène était torride, il faut bien l’avouer. La deuxième scène arrive assez vite : laissant notre Portugaise avachie sur le lit, comblée par le traitement dont elle vient d’être gratifiée, le personnage principal sort de chez lui. Il sonne chez sa voisine.
    
    La transition en « volet » est mal filmée, c’est une transition qui permet de passer d’un plan à un autre à la manière d’une page d’un livre que l’on tourne. C’est moche, ça nous éclate !
    
    Nous retrouvons notre « héros » nu sur un lit attendant sa nouvelle conquête. Il attend, le sexe érigé. Elle est au premier plan de dos. Comme toutes les femmes au foyer, elle est quasi nue, elle ne porte que des bas porte-jarretelles, et bien sûr, des talons hauts.
    
    — Wahou, quel cul ! s’écrit Slim’.
    — Punaise, tu l’as dit, j’lui en mettrais une bonne !
    
    Et moi, j’en rajoute une couche :
    
    — Avec un cul pareil, je parie un billet qu’elle va se faire sodome !
    
    Sensuelle à souhait, elle se dirige vers le lit en dandinant des fesses qu’elle a superbes d’ailleurs. L’acteur surjoue et les dialogues sont d’une platitude si effarante que c’en est incroyable. On croirait à un sketch, comme si une ...
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