-
Un goût de trahison
Datte: 11/10/2023, Catégories: fhh, hplusag, extracon, candaul, boitenuit, jalousie, cérébral, extraconj, cocu, Auteur: morisse.pol75, Source: Revebebe
... mon retour. Cette impuissance à pouvoir agir pour sauver notre amour m’est insupportable. Alors que j’ai envie de lui crier combien je l’aime et combien je veux faire ma vie avec elle. Avoir des enfants, une maison, un jardin… enfin tout ce qui pourra la rendre heureuse avec moi. Au lieu de ça, je me morfonds à plus de mille kilomètres de chez nous. Je me découvre même des forces pour affronter ce Rayan et l’envoyer paître. — C’est ma femme et je l’aime. Tire-toi, pantin. En disant ces mots à haute voix, seul dans ma chambre, je sens les sanglots montrer du fond de ma gorge. Je pleure, j’ai mal. J’essaie encore de me convaincre que ce mec drague à fond perdu… ne pleure pas, mec ! Prenant la mesure de la situation, je suis, malgré les conséquences désastreuses pour mon image auprès de mes collègues, résigné à chercher un moyen pour quitter le congrès une fois ma conférence passée, demain soir, jeudi, même à pied… En vain. Pour me faire pardonner mon mouvement d’humeur à l’encontre de mon collègue ce midi, je l’invite à dîner le soir au restaurant de notre hôtel. Il n’est pas bien brillant non plus. Il m’annonce qu’il n’a pas de nouvelles de sa chérie depuis lundi. Cette révélation me fait l’effet d’un coup de poing au ventre. Comment ne pas faire le parallèle avec moi ? Je me contiens pour masquer mon trouble. Pendant tout le repas, il me raconte les détails qui l’ont amené à soupçonner l’infidélité de sa femme. Je n’écoute pas sinon pour saisir quelques ...
... brides de son discours à la recherche de différences avec ma situation. Dans l’espoir de me rassurer. Nous sommes les derniers dans la salle du restaurant à déguster un alcool fort. Je n’ai pas envie de renouveler notre beuverie de l’autre soir, je reste sobre alors qu’il en est à son second verre. Il a l’air désespéré, jouant avec son verre vide, le regard absent que, lâchement, je m’efforce d’éviter. Je me préparais à lui proposer d’aller nous coucher quand, soudain, il se met à me livrer des confidences sur sa femme et leur vie de couple. Je suis gêné, mais en même temps curieux. Pas très sain comme curiosité. — Tu sais, je crois que je suis un peu responsable de l’échec de notre couple. Figure-toi qu’un jour je suis tombé sur une photo que je n’aurais jamais dû voir. Attends, je peux te la montrer. Je vois mon collègue, un peu pompette, chercher dans son portefeuille et en sortir une photo en noir et blanc qu’il me tend pour la regarder. Je reste bouche bée. Une jeune femme est assise sur une chaise ancienne de salon. Nue sauf des bas maintenus par des porte-jarretelles. Comme j’aime. Elle a les jambes bien écartées. À la base de son pubis, aux poils brun bien dense, on voit quand même nettement les lèvres de son sexe. Elles sont gavées de cyprine, signe qu’elle prend du plaisir à la situation. Son corps, penché sur le côté, est tourné vers celui d’un homme nu, debout, dont on ne voit que la queue et la moitié du corps. Ses jolis seins pendent et ses tétons sont ...