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Erreur sur la personne
Datte: 08/10/2023, Catégories: fh, extracon, hotel, voiture, confession, rupture, Auteur: Lorette, Source: Revebebe
... homme ne m’avait jamais fait cet effet-là, à part lui. Je ne ressentais en tout cas rien de tel avec mon mari. Quand David m’a proposé de passer un après-midi à l’hôtel, ma première réaction a été de refuser, je ne voulais pas mettre à mal notre couple. Pourtant, deux nuits à penser à lui plus loin, c’est moi qui l’ai rappelé. On a choisi un établissement entre chez moi et l’école, pratique à tous points de vue. Et les trois heures de sexe passées ensemble ont été pour moi un festival, je n’arrêtais pas de prendre mon pied. J’étais comme une petite chienne en chaleur, une véritable obsédée. En guise de bouquet final, je lui ai demandé de me sodomiser, ce que Marc ne faisait pratiquement jamais, parce qu’il n’était pas fan de cette pratique, et j’ai pris un plaisir fou dans cet enculage. Je l’ai quitté à contrecœur, j’avais encore envie qu’il me prenne. Évidemment, nous avons repris date, j’étais déchaînée, j’en voulais sans cesse plus, ma libido était exacerbée. Même à la maison, mon mari voyait la différence, car je le sollicitais presque tous les soirs. Malheureusement, comme à son habitude, il était souvent crevé, mais qu’importe, au petit matin je ne pouvais m’empêcher de le sucer pour le réveiller avant qu’il file sous la douche. Et dans mes séances avec David, je me donnais à fond, prête à exaucer tous les désirs de ce merveilleux amant. _________________ Jusqu’au jour où… jusqu’au jour où ma belle-sœur m’a fait une petite visite. — Tu devrais faire ...
... plus attention. On t’a aperçue plusieurs fois avec un homme à l’hôtel Ibis. J’en devins blême, j’avais la tête qui tournait. J’ai dû m’asseoir, prendre un réconfortant, accuser le coup. Elle connaissait une femme qui travaillait à la réception et qui m’avait reconnue, tout simplement. — J’y suis allée deux ou trois fois, c’est vrai (ai-je voulu minimiser, mais dans les faits c’était plutôt cinq ou six). — Je suis venue en toute amitié, reprit ma visiteuse, je ne dirai rien à Marc, rassure-toi. S’il venait à le savoir, ça ne viendrait pas de moi en tout cas, et je n’ai pas envie qu’il l’apprenne… Mais essaie au moins d’être un peu plus discrète à l’avenir ! J’étais estomaquée que cette femme, que je connaissais à peine et avec qui j’avais si peu d’affinités, se présente en tant qu’alliée et qu’elle accepte de partager ce secret avec moi. Me sentant fragilisée, elle est même venue près de moi, m’a prise par les épaules, attirée à elle et cajolée. Et, dans sa démarche, j’ai senti qu’elle n’était pas du tout hostile. — Ça va aller ? a-t-elle demandé, visiblement inquiète. — Oui, c’est très gentil de m’avoir prévenue, j’ai fait une bêtise, mais je te promets que je vais tout arrêter. — Tu fais ce que tu veux, tu n’as rien à me promettre ! Après tout, si tu en as envie. C’est peut-être la crise de la quarantaine… — Je ne sais pas, oui, c’est possible… Au lit je trouve que Marc n’est pas assez imaginatif et pas assez empressé, ai-je cru la peine d’ajouter pour me ...