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Une superbe affaire
Datte: 07/10/2023, Catégories: f, fh, revede, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe
... masculine… Et tandis que mes doigts trouvaient ce qu’ils étaient venus chercher, le plaisir montant lentement d’entre mes jambes, j’aurais alors pu jurer voir l’ombre changer légèrement. Une image… une suggestion d’homme, plutôt. Vraiment ? Oui. Ma main en roue libre tournoyait sur mes lèvres et la montée voluptueuse devait sûrement altérer ma perception… La forme changeait au gré des tressaillements de la bougie, grandissait, jusqu’au plafond, comme si cetteidée d’homme venait au-dessus de moi. D’anciennes images traversaient mon esprit… souvenirs d’amants, souvenirs de plaisirs intenses. Au plafond, je reconnus une silhouette aux épaules musclées. Mes yeux me jouaient des tours probablement. L’ombre ondulait, tournant sur elle-même quand j’ouvris un peu plus encore mes cuisses, laissant mes doigts serpenter. J’avais l’impression que les murmures s’intensifiaient, mais les battements de mon cœur que l’excitation faisait pulser dans mes oreilles devaient y être pour quelque chose. Je me laissai entièrement aller, là, sous l’ombre dansante au plafond, ma main s’activant désormais fébrilement dans mon short et presque sans m’interrompre, je le quittai d’un geste en relevant mes jambes à la poitrine et en les laissant retomber tout aussi prestement à leur position initiale, grandes ouvertes, et mes doigts s’enfonçant plus encore dans mes chairs. Le drap retomba un peu plus à mes pieds, l’ombre dansait plus fort, arborant des bras un temps, des jambes à un autre ...
... moment, un profil suggestif aussi parfois, dessinant un pénis massif sûrement pour ma seule imagination. Je le voulais pourtant, cet organe ombrageux que mes doigts peinaient à imiter. Mon ventre était en feu, le plaisir intense, les bruits humides amplifiant mon désir, mes soupirs et mes rêveries. Je l’imaginais là, sur moi, sentant ses mains remonter sur ma peau à l’intérieur de mes jambes, des chevilles à l’arrière des genoux, puis le long du galbe de mes cuisses. Je le voulais, le laissant empoigner mes seins sous le fin tissu du petit top. Mes yeux rivés sur l’onde vacillante, je divaguais au gré des sensations intenses qui s’amplifiaient encore, mêlant mon imagination à quelque chose de plus… réel. J’entendais bien les murmures qui me parvenaient plus fort maintenant, presque comme des gémissements rauques, et le délice que ma main m’apportait se mélangeait à des caresses si palpables, si réelles et si impossibles à la fois. Les mains que j’imaginais sur moi m’empoignaient, que ce soit l’intérieur des cuisses, mes reins, mes seins même. L’ombre parut presque se rapprocher de moi, et je me laissai happer par cette illusion, amenant de mes doigts mon désir à son paroxysme jusqu’à ce que je jouisse brutalement, mon corps s’arquant sous le poids d’un orgasme inédit. *** J’ouvris les yeux au milieu de la nuit. Le plaisir que j’avais ressenti se rappela à moi quand je me tournai pour voir l’heure sur mon téléphone et que je sentis mes muscles courbaturés. Trois heures ...