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Quiproquos et conséquences 2/8
Datte: 01/10/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Lord of Sitges, Source: Hds
... surprise strident et le gars ressorti en se confondant en excuses. Sa femme l’alpagua :« – Dis-donc ! T’es un sacré goujat, de rentrer comme ça dans la salle de bain d’une fille, toi ! T’as de la chance, ça aurait été moi, tu aurais reçu ma main à travers la figure, j’te le dis ! »« – Ce n’est pas de ma faute ! Je ne me rappelais plus qu’elle y était et en plus elle n’avait pas verrouillé ! » Se défendit-il en me prenant pour témoin. Je le rassurai :« – T’inquiète pas, elle en a vu d’autres. Elle a surtout dû être surprise. »« – Et moi donc ! »Certes, c’était de la faute d’Alice : Elle n’avait qu’à fermer sa porte à clef. Mais à voir le petit sourire en coin que l’impudent afficha alors qu’il croyait que je ne le voyais pas, j’aurais juré qu’il l’avait fait exprès. C’est vrai, comment pouvait-il avoir oublié que ma femme était sous la douche alors qu’elle venait d’y entrer et qu’on en entendait le bruit de l’extérieur ? Non, à mon avis, il avait remarqué qu’Alice n’avait pas verrouillé et il avait « sauté » sur l’occasion. Très fort, le gars : A peine 24 heures après le début de la cohabitation, il avait déjà réussi à mater les seins de ma femme, le matin, et sans doute apercevoir une bonne partie du reste le soir. Un maître en la matière ! Il avait de la chance que je ne sois pas un mari jaloux. Le diner fut beaucoup plus joyeux et animé que celui de la veille. Ma femme ne tint pas rigueur de l’intrusion inopinée de Fred (oui, oui, on devenait de ...
... plus en plus intimes). Elle avait dû croire à la maladresse involontaire de celui-ci. En bonnes institutrices qui se respectent, les filles parlèrent surtout boulot, comparant leurs niveaux et leurs manières de travailler ou échangeant quelques trucs et anecdotes. Nous, les gars, nous participions à leur conversation ou, lorsque cela devenait trop « corporate », nous les laissions dans leur monde pour parler de choses et d’autres. Nous nous sommes découverts pas mal de points communs et une vue générale sur le monde plutôt compatible, ce qui aide pour bien s’entendre. Une passion que nous partagions était, sans conteste, l’amour des belles plantes et notre incapacité chronique à en ignorer les charmes. En effet, comme au matin, je surpris à de nombreuses reprises les yeux de Fred fixé sur (ou plongés dans) le décolleté de mon épouse. Et comme celle-ci avait manifestement décidé qu’elle ne mettrait plus de soutien-gorge à l’intérieur de l’appart, le grand brun en avait pour son argent et il pouvait constater de par lui-même le maintient toujours ferme de la poitrine d’Alice malgré la trentaine menaçante et l’allaitement récent d’un nourrisson. De mon côté, je n’étais pas en reste : J’admirais les traits parfaits du fin visage de Claire, son petit nez en trompette, son sourire « ultra bright » et j’évitais de plonger mon regard dans ses iris émeraude de peur de m’y perdre. Une conversation sympathique, de jolies formes pour nous flatter l’œil, oui, Fred ...