1. Quiproquos et conséquences 2/8


    Datte: 01/10/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Lord of Sitges, Source: Hds

    DIMANCHENous dormons toujours totalement nus, Alice et moi. Quelle que soit la température extérieure.
    
    Au bout de dix minutes sous la couette, je ne supporte plus le moindre caleçon ou T-shirt.
    
    La plus petite paire de chaussette me donne des suées.
    
    Ma femme est comme moi, à une exception près : Lorsqu’il fait vraiment très froid, elle garde ses chaussettes car comme toutes les femmes, elle a les pieds gelés et si ses glaçons viennent à se frotter contre moi je fais alors des bonds dans le lit.
    
    On ne peut pas dire qu’il faisait froid dans l’appartement.
    
    Ces logements collectifs sont toujours surchauffés.
    
    Si bien que le petit matin du dimanche nous vit lentement émerger d’un sommeil réparateur sur notre lit d’appoint, les draps baissés jusqu’à la taille afin de compenser la chaleur ambiante.
    
    Comme à la maison, mes premiers mouvements furent de tendre la main vers ma compagne et de délicieusement commencer la journée en caressant son ventre doux et plat puis en remontant doucement vers ses deux globes charnus et biens remplis.
    
    Je ne me lasse jamais de parcourir leur douce et tiède rotondité de ma paume. Il n’y a pas meilleure manière de commencer la journée !
    
    Ceux-ci réagirent vite à ma caresse car je sentis la chair de poule se saisir de leur extrémité et les tétons sensibles s’érigèrent sous mon titillement plus ciblé.
    
    Seulement, j’avais oublié que nous n’étions pas à la maison.
    
    Et alors que ma main repassait sous la couette à la découverte ...
    ... d’un mont de Vénus encore endormi je fus alerté par le sentiment d’une présence dans la pièce.
    
    J’ouvris les yeux et relevai la tête. Frédéric était là, en caleçon, torse nu, debout à trois mètres de nous.
    
    Sur le chemin des toilettes, il avait dû s’arrêter devant notre tableau rendu visible par le jour passant à travers les rideaux.
    
    Depuis combien de temps était-il là, à mater les seins de ma femme ?
    
    Je lançai un « Hé ! » indigné tandis que réalisant sa présence, Alice émit un cri perçant et s’empressa de se remonter la couverture jusqu’au cou.
    
    Pas du tout déstabilisé, il leva la main et nous dit :« – Hello vous deux ! Ne vous gênez surtout pas pour moi, c’était très joli ! »Et il s’enferma dans les toilettes.
    
    Aline me regarda, mi-outrée mi-amusée : « – Il est gonflé celui-là ! C’est à lui d’être gêné ! Il pourrait frapper avant d’entrer, quand-même ! »« – Le problème, c’est qu’on n’a pas de porte. Et qu’ils sont obligés de passer par là pour aller aux WC. »« – Ben ça promet ! »Alice n’est pas spécialement pudique, en règle générale. Elle ne se refuse pas un petit topless de temps en temps, l’été, pour le plus grand bonheur de nos voisins de plage qui ne manquent pas de remarquer ses beaux seins bien pleins et plantés haut.
    
    C’est pour cela qu’elle ne se formalisa pas trop de l’indiscrétion de notre coloc, mais en général, elle préférait décider du moment où elle dévoilait une partie de ses charmes.
    
    Lorsqu’il ressortit, Frédéric nous lança en passant :« – ...
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