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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (7) : la soirée de Tullia
Datte: 27/09/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... homme. Cet homme a su éveiller le volcan en sommeil qui dort au creux de son ventre. Il faut qu’il la prenne, là, maintenant, tout de suite. Virgilianus enfonce soudain son membre, d’un seul coup de reins, en poussant un grognement de voluptueuse satisfaction. Elle pousse un long cri de plaisir, mais aussi de soulagement. Tullia et Virginianus adoptent d’instinct la position de « L’Equus eroticus », celle où l’homme est vu comme le cheval et la femme comme le cavalier. Tullia se rappelle de ses lectures et met en application les recommandations d’Ovide. Elle sait que la position du cheval est particulièrement adaptée aux relations extraconjugales, qui se nouent pour le seul plaisir des deux partenaires, et dans ce cas particulier, pour celui des témoins, qui ne perdent pas une miette du spectacle érotique qui leur est offert. Cette position est aussi appelée « mulier equitans », Tullia étant exposée de face pour montrer tout son corps. Cette position symbolise l'émancipation sexuelle des femmes romaines. D'une perspective féminine, la position donne une indépendance de mouvement pour son propre plaisir. Elle convient aussi à Virgilianus, car cette position montre que la femme doit faire le travail au service de l'homme qui reçoit ainsi le plaisir sans effort. Tullia monte et descend sur le pieu de son amant et décide du rythme de son plaisir. Pour Virgilianus, c’est aussi sa position préférée, car elle offre une vue complète du corps féminin et lui permet de ...
... prendre à pleine mains les seins de Tullia et de dévorer sa bouche. Pour les témoins, qui se sont rapprochés pour mieux observer le coït, la position choisie montre le pénis entrant dans le vagin. Le bassin de Tullia se balance dans une danse frénétique, le long de l’épieu de chair planté dans son fourreau chaud et onctueux. Ses mains se promènent tout autant sur le torse glabre du sénateur que sur ses propres seins, son propre sexe, pour intensifier son excitation dans les moments où elle se sent la force de le supporter. En connaisseuse, Messaline commente : • Tu avais raison, Lurco, ton épouse est une sacrée salope. En constatant la violence et l’intensité de ses réactions, je m’étonne que cette jeune patricienne ait pu résister aussi longtemps à l’appel de la chair. • « Quæ est ista meretrix » (c’est une prostituée), dit Vitellius, impatient d’être à la place de son collègue • Pas encore, Lucius Vitellius. Mais cette chienne finira à Suburre, sur une paillasse, offerte aux assauts des bas-fonds de la Ville. • Avant cela, tu me laisseras en disposer, Majesté, demande Mnester, chez qui le spectacle provoque une formidable érection, dont Messaline entend bien profiter, plus tard dans la soirée. « Pedicabo ego meretrix mala », ajoute Mnester (Je meurs d’envie de baiser cette putain) • Je vois ça, dit Messaline. Ce ne sera pas ici, mon chéri, que tu bénéficieras de cette récompense, car pour mes amis il doit être clair que Mnester est à Messaline et seulement à ...