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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (7) : la soirée de Tullia
Datte: 27/09/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... cessé d’attiser. Outre Saturnius, qui observe de loin avec tristesse, l’abandon de Tullia a deux autres témoins bienveillants, qui aiment la jeune femme et connaissent son hypersexualité, mais savent qu’elle est hors de contrôle. Il y a la fidèle Lucia, mais dont l’attention est accaparée par ces hommes qui n’ont pas un regard pour elle, considérant la jolie femme qu’elle est seulement comme un moyen de patienter en attendant leur tour. Il y a surtout, tout proche, l’eunuque Parsam, qui s’efforce de ne pas montrer sa souffrance. Messaline, qui a deviné ses sentiments pour Tullia, a touché juste en le plaçant à cet endroit. De cela, Tullia ne se rend pas compte. Elle ne pense pas, à cet instant, à la douceur et la tendresse de Parsam. Virgilianus plaque son corps contre celui de la jeune femme. Elle sent son sexe en érection effleurer son antre brûlant de désir. Elle laisse échapper un petit gémissement. La suite n’appartient plus à Tullia, Messaline et les dieux ont décidé pour elle. Tullia sent toute force et toute volonté l’abandonner. Ses lèvres, douces et enflammées, s’unissent à celles de l’homme sans coup férir. Elle sent une langue souple, habile, experte, se glisser dans sa bouche pour en explorer les moindres recoins. Virgilianus laisse ses mains parcourir ce jeune corps si appétissant, si désirable. Elles descendent dans son dos, effleurent une peau douce et frissonnante, glissent le long de la cambrure des reins, puis, toujours plus bas, ...
... empoignent ses fesses pour la coller encore plus contre lui. Il fait enfin tomber cette robe qui, dès le départ, ne cachait pas grand-chose. Ses mains s’emparent de la poitrine et la caressent. En expert, les baisers de Virgilianus descendent vers le cou. Il mordille l’oreille, ses mains puissantes caressent le corps de Tullia, qui a les yeux mi-clos et soupire, en pleine extase. Tullia savoure ces caresses viriles, ces mains décidées. Les encouragements fusent, poussant Virgilianus à prendre Tullia. Déjà, certains s’impatientent : • Baise-la, Virgilianus. Il y en a qui attendent ! Il soulève Tullia et la plaque contre un pilier en marbre. Tullia enlace Virgilianus et dévore son cou de baisers, tout en essayant de se déhancher pour frotter son bas-ventre contre le membre viril du sénateur. Ce dernier prend un malin plaisir à provoquer ses soupirs, ses gémissements, par d’habiles coups de reins, par le subtil jeu de ses doigts sur les zones sensibles de sa partenaire, par ses baisers dans le cou et au creux de son oreille. L’homme entraîne la patricienne vers une table. Sans la lâcher, il fait rouler coupes de vin et corbeilles de fruits sur le sol. Il pose délicatement Tullia sur le marbre et, avec une fermeté qui n’aurait toléré aucune résistance de sa part, il la saisit aux jambes et les lui écarte, presque violemment. Elle se laisse tomber en arrière, à la fois offerte et soumise. Elle ressent une excitation nouvelle et inconnue à être ainsi à la merci de cet ...