1. AU PARFUM - Partie 2


    Datte: 26/09/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds

    ... s’appuyant sur les nichons et les fesses des lesbiennes qu’elle connaissait intimement.
    
    « Voyons….ah Madame Moustier…antiquaire réputée…spécialiste du 19e siècle. Divorcée, vit seule. Madame Nanterre, femme d’un industriel, mariage blanc, mari occupé avec des garçons. Ne pas inviter Madame Nanterre et Madame Moustier au même évènement. Elles ont déjà partagé, sans le savoir, une jolie secrétaire du bureau de Monsieur Nanterre. Elles ne craignent pas de se chamailler en public. « , et la liste continuait pendant deux pages.
    
    Mariana avait réussi après sa première sortie dans une soirée à accompagner Madame Moustier, l’antiquaire, chez elle. La femme dans la cinquantaine l’avait clouée au lit et elles s’étaient frottées comme des adolescentes jusqu’à un orgasme retentissant. Jusqu’à maintenant, c’était Madame Moustier, une brune bien carrée avec une paire de nichons fermes et des fesses de gladiateurs, qui étaient au sommet de sa liste. Mariana ne se faisait pas d’illusions car l’antiquaire ne l’avait pas gardée toute la nuit prétextant un rendez-vous tôt le lendemain matin. Elle la soupçonnait d’attendre une autre femme car elle paraissait nerveuse et mit vers minuit Mariana à la porte assez fermement.
    
    Il y avait aussi Madame de Girardin qui était un peu la reine invisible de ces réseaux de lesbiennes. Très discrète en public, elle était apparemment très coquine, et même dépravée durant ses fêtes ...
    ... privées. Certaines orgies faisaient partie du folklore lesbien de la ville. Louise lui avait raconté que Madame avait aussi l’habitude de se déguiser en homme et de séduire des putes sur le siège arrière de sa limousine. Certaines mauvaises langues, des rivales sans doute, lui attribuaient la direction d’un réseau d’escortes pour lesbiennes qui opérait à Paris et dont les bénéfices étaient acheminés à Lyon pour maintenir son train de vie.
    
    Mariana prenait congé de ses amoureuses ce soir-là, mais elle n’était pas inactive pour autant. Louise lui avait demandé si elle aimait se faire pistonner par un gode-ceinture. Marianna avait, en effet, été baisée de cette façon mais pas encore à Lyon. Ce n’était pas sa position favorite mais Louise l’avait prévenu que plusieurs femmes plus âgées aimaient bien cette activité. Elle ajouta que certaines préféraient prendre leur jeune partenaire par derrière et dans le trou le plus haut. Mariana n’avait jamais été enculée par un gode-ceinture. Louise lui avait donné un gode régulier mais se promit de lui apporter un gode-cul.
    
    Ce soir-là Mariana prit l’habitude d’utiliser le gode pour élargir lentement l’orifice que ces dames risquaient d’utiliser. Elle ne voulait certainement pas être prise au dépourvu et remercia Louise au téléphone. Louise offrit d’aller la rejoindre pour l’aider dans cette tâche. Finalement la soirée ne fut pas aussi calme que Mariana l’avait prévue.
    
    À SUIVRE 
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