1. AU PARFUM - Partie 2


    Datte: 26/09/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds

    ... commencèrent par se lécher les aisselles, puis elles se prenaient les chevilles et se léchaient les dessous des pieds puis suçaient les orteils.
    
    « Je veux ton cul », dit Éveline« Et moi le tien », répondit MarianaAu lieu de se lécher l’orifice à tour de rôle, elle avait trouvé une façon de le faire en même temps en se plaçant tête-bêche sur le côté. Elles étaient de la même taille ce qui rendait le tout plus facile. C’était aussi le clou (ou le trou ?) de la rencontre car les deux étaient folles de fesses. Elles passèrent de longues minutes à se lécher le trou plissé, en poussant la langue le plus loin possible et en la faisant tourner et tourner. Elles insistaient pour se faire cette caresse avant la douche. C’était l’abandon total au plaisir. Enfin elles se firent gicler en se masturbant l’une l’autre avec les mains et les doigts. Mariana giclait fort et Éveline aussi, assez pour éclabousser son amante. On mêlait les deux sources de cyprine sur les ventres, les nichons et les fesses avant de se lancer dans un léchage en règle des deux corps.
    
    Elles avaient toutes les deux garder leur vessie pleine durant les amours et avaient bien calculé le moment pour s’étendre dans le bain vide. Elles n’eurent que le temps de se connecter de bouche à sexe avant que les jets de pisse les frappent en plein visage. Elles buvaient, crachaient ensuite, se fermant les yeux, les cheveux complètement mouillés. Le bain étant bouché pour l’évènement, elles se roulèrent dans le liquide ...
    ... chaud avant de tirer le bouchon.
    
    Finalement la douche commune servit à calmer leurs désirs au moins pour le moment. C’était le temps de faire venir Annie, la secrétaire. La belle blonde était située entre les deux âges, autour de 35 ans, et était très féminine. Elle avait débuté comme vendeuse puis s’était abouchée avec Éveline quand elle devint directrice. Les deux n’étaient pas exclusives et ressemblaient, comme Mariana, plutôt à des chattes de ruelle que des partenaires d’un couple lesbien.
    
    Annie fit son entrée mais ne se déshabilla pas. Mariana et Éveline ne remirent que leur string. Mariana fut la première à échanger un long baiser avec Annie. Annie n’enleva que ses souliers et se coucha sur le lit toute habillée. Éveline s’approcha du lit, seulement son string cachant son triangle poilu, et attendit qu’Annie remonte sa jupe serrée jusqu’à la taille. Elle portait un string blanc parsemé de surfaces amincies, presque transparentes et qui donnait l’impression d’être fait aux petits points. Éveline remonta encore un peu la jupe d’Annie qui ouvrit ses cuisses, une invitation qu’Éveline ne put résister. Elle monta sa secrétaire et les deux strings se frottèrent l’un contre l’autre, un blanc en coton et l’autre vert et en nylon. Les lèvres et le clito de l’une et de l’autre n’étaient séparés que par de très minces épaisseurs de tissu. En fait les mouvementes de hanches firent que la lisière avant du string fut aspirée par la vulve bien ouverte et les deux paires de lèvres ...