La reine de Lautrec
Datte: 26/06/2019,
Catégories:
fh,
hplusag,
jeunes,
campagne,
jardin,
école,
voyage,
voiture,
amour,
Masturbation
Oral
pénétratio,
champagne,
yeuxbandés,
fouetfesse,
Humour
Auteur: Pierre Pesgraud, dit P2, Source: Revebebe
... très beaux jardins.
— C’est dommage que ta mère ne soit pas restée avec nous, elle a l’air sympa.
— Oui, mais comme elle te l’a dit, il faut qu’elle fasse manger papa.
— C’est un tyran ?
— Non, c’est quelqu’un qui a ses habitudes.
Je glisse mes doigts dans la jupe de Mélanie. J’aime le contact direct avec sa peau et sentir le haut de ses fesses fermes à souhait quand elle marche :
— Mais Philippe, si on nous voyait ? me dit-elle sans beaucoup de conviction.
— À l’instant où nous sommes, je m’en fous complètement… mais vraiment complètement.
Ce contact charnel avec Mélanie, m’excite au plus haut point. Si Mélanie a pu avoir un bel orgasme ce matin, il n’en a pas été de même pour moi, faute de temps. Et maintenant j’ai un gros manque :
— Si je pouvais te violer comme un sauvage, là, ici, sur le champ, je le ferais tout de suite sans hésiter, affirmé-je à Mélanie.
— Ce ne serait pas un viol, tu t’en doutes.
— La journée a été longue pour moi.
— C’est normal : ce matin tu t’es occupé de moi, et toi tu es resté « en plan », me réplique-t-elle, très décontractée, comme une spécialiste de la question.
— Mais rassure-toi, comme je ne suis pas un bonobo, je suis capable de patienter un moment.
On fait le tour de la cathédrale par une petite terrasse qui donne sur l’Agout. La vue est magnifique, et comme il y a un petit barrage un peu plus bas, on entend très nettement le bruit de l’eau. C’est très décontractant. Voyant au loin le jardin de l’archevêché avec ...
... des bancs et un petit bosquet le précédant, je pose la question à Mélanie :
— Tu préfères qu’on s’embrasse contre un arbre ou sur un banc plus loin dans le jardin ?
— Caché contre un arbre : comme ça, tu pourras faire ce que tu veux avec moi.
Nous nous dirigeons vers le petit bosquet. Je plaque Mélanie contre un arbre. Elle m’embrasse avec passion mais, avec sa main, se dirige vers mon pantalon. Elle sent que je suis excité au maximum et que j’ai besoin d’être soulagé. Sans que je la sollicite, elle regarde tout autour d’elle, déboutonne mon pantalon, se met à genoux et fait sortir mon engin qui ne réclame que cela.
— Personne ne nous peut nous voir ? me demande-t-elle.
— Non, je ne pense pas, les gens sont très loin… mais s’il y a un problème, je te le dirai.
Mélanie fait de son mieux, avec beaucoup de féminité et de sensualité. C’est formidable. Je ne maîtrise plus rien. Je sens mon plaisir qui monte inexorablement. Je tapote sur la tête de Mélanie pour lui faire comprendre que je ne peux plus vraiment me retenir, mais elle continue son merveilleux travail. Je ne cherche pas me retirer de sa bouche. Soudain, je pars. Je suis gêné d’avoir joui comme cela, sans réellement la prévenir, mais je n’en pouvais plus. Je ne sais pas si Mélanie était d’accord ou pas. Maintenant c’est trop tard. Elle me fait un dernier gros bisou sur mon engin enfin soulagé qui vient de perdre de sa superbe, puis je me rhabille gauchement, ne sachant pas très bien quoi dire.
— Merci ...