1. La reine de Lautrec


    Datte: 26/06/2019, Catégories: fh, hplusag, jeunes, campagne, jardin, école, voyage, voiture, amour, Masturbation Oral pénétratio, champagne, yeuxbandés, fouetfesse, Humour Auteur: Pierre Pesgraud, dit P2, Source: Revebebe

    ... après-midi. Elle va nous laisser seule car elle doit rentrer tout de suite pour faire manger son mari :
    
    — À la campagne, l’heure c’est l’heure ; et sept heures, ce n’est pas sept heures et demie, me déclare-t-elle, pragmatique.
    — Vous auriez dû venir avec votre époux, me crois-je obligé de répondre.
    — Non, vous serez mieux seul avec ma fille, vous êtes jeunes tous les deux, profitez-en.
    — Tu as raison, maman, je vais le bichonner.
    — Essayez quand même de rentrer avant neuf heures pour dîner, je ferai réchauffer les affaires.
    — Tu sais, Philippe, quand maman dit qu’elle fait réchauffer les affaires, c’est encore meilleur qu’au départ.
    — En tout cas, Odette, merci pour tout, lui dis-je en conclusion.
    
    Odette embrasse sa fille avant de partir et en fait de même avec moi. Un sacré morceau de femme.
    
    Je reste seul avec Mélanie. Pour la première fois je la vois avec une jupe et un tee-shirt. Je lui en fais la remarque :
    
    — Oui j’étais obligée, me répond-elle. J’aurais bien mis un short comme tu les aimes, mais on ne peut pas rentrer dans une église en étant habillé comme ça.
    — Tu as raison, mais tu es peut-être encore plus belle en jupe.
    
    Mélanie m’entraîne vers le porche d’entrée de l’église. En levant les yeux au ciel on aperçoit le Jacquemart :
    
    — C’est un des six points remarquables de l’église, me dit-elle, avant de poursuivre :
    — Tu as bien appris ta leçon, mais tu aurais pu attendre qu’on soit à l’intérieur pour tout me dire.
    — Tu m’as dit hier soir ...
    ... qu’on avait plus qu’une vie à rester ensemble, car on avait deux heures pour faire l’amour. Maintenant on a encore plus, on a deux vies… car on a une heure et demie pour visiter la ville…
    — Copieuse.
    
    Comme là où nous sommes, personne ne peut nous voir, j’en profite pour donner une grande claque sur les fesses de Mélanie, mais sur sa jupe bien évidemment. Il faut savoir se tenir à proximité immédiate d’une ancienne cathédrale. C’est ce que je m’empresse de lui expliquer :
    
    — J’adore claquer les fesses d’une belle femme quand l’occasion se présente… et que personne ne me voit…
    — …
    — Mais j’adore aussi claquer les fesses d’une jeune et belle agricultrice comme toi… tu as dû t’en apercevoir ce matin.
    — Je crois que j’ai affaire à un garçon obsédé.
    — Obsédé par les belles fesses ? Peut-être, si c’est toi qui le dis…
    
    Nous rentrons dans l’église qui est magnifique, mais qui n’est pas en très bon état. Mélanie m’explique que la municipalité envisage de faire de grands travaux de rénovation et que l’église sera peut-être fermée pendant quelques années.
    
    Après un dernier coup d’œil admiratif aux peintures et au buffet d’orgues en particulier, nous sortons quelques instants avant sept heures pour regarder et écouter le Jacquemart frapper la cloche. Un moment émouvant ; j’adore ce genre d’automate qui donne l’heure. Une fois les sept coups frappés, Mélanie me demande :
    
    — Prends-moi par l’épaule, on va faire le tour de la cathédrale à pied… Derrière, il y a l’Agout et de ...
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