1. Eye wide Shut (suite)


    Datte: 16/01/2018, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Damemature

    Nous revoilà ! Il s’est passé tant de choses dans cette soirée que j’ai beaucoup de mal à me rappeler la chronologie exacte des évènements. Aussi, ne m’en veuillez pas si je mélange un peu les histoires. Mon ami m’entraîne donc vers un canapé d’angle et nous asseyons. Il se penche vers moi, bien décidé à me raconter, sans oublier le moindre petit détail, la suite de ses aventures dans les toilettes pour dames. Je dois vous avouer que je n’avais pas très envie de rester là, assise à côté de lui, à secouer la tête comme une cruche à chacun de ses mots. Il y avait tant de choses à découvrir encore dans cette soirée ! Aussi, lorsque la maîtresse de maison passa près de nous, je saisis illico l’occasion de me débarrasser de l’Oncle Paul (1). Je la poussai littéralement dans ses bras en lui chuchotant à l’oreille « mon ami à de belles histoires à vous raconter .» L’effet de surprise passé, elle partit d’un grand rire et se retrouva sur les genoux de mon ami. Je les abandonnai tous les deux, enlacés sur le canapé.
    
    Un petit passage au buffet pour une pause champagne bien méritée et je me voilà de nouveau exploratrice. Je n’eût pas à attendre très longtemps ! En passant près de la cuisine, j’entendis de drôles de miaulements. Il n’en fallait pas plus pour exciter ma curiosité. Je passais la tête par la porte entre-ouverte pour découvrir une scène bien singulière.
    
    C’était une jeune fille grande et mince avec des cheveux de jais, un petit nez légèrement busqué et des lunettes à ...
    ... monture noire et carrés. Son corps était svelte et musclé , plutôt agréable à regarder, mais pas du genre à déclencher des sifflements d’admiration dans la rue. Les miaulements ; c’était elle !Assise sur la table de la cuisine, jambes ouvertes, la tête rejetée vers l’arrière, elle gémissait comme une chatte en chaleur. Ce qui intéressait plus particulièrement les quatre matous qui tournaient autour de leur proie, c’était qu’elle n’était vêtue que d’un porte-jarretelles noir et de bas assortis. Ce qui n’était pas le cas des matous, tous les quatre habillés de stricts smokings noirs. Deux des matous lui suçaient les tétons avec une belle application pendant qu’un autre, à genoux, avait la tête fourrée dans son entrejambe. J’avoue que je sentis, à ce moments-là, les fameux picotements dans le bas du dos (vous voyez évidemment de quoi je parle) .Le dernier de cette belle bande lui ronronnait des mots doux à l’oreille.Je m’approchais sans bruit, pour ne pas déranger leurs ébats. Le plus drôle dans cette situation c’était que les serveurs qui faisaient l’aller-retour cuisine-salle feignaient (un peu maladroitement, c ‘est vrai) de ne pas remarquer la scène, attrapant au passage un plateau chargé de victuailles avant de repartir vers leur dur labeur (non sans avoir jeté un petit coup d’oeil, quand même, à la scène. Bref, de vrais pros ! L’un des matous, un grand costaud à la tête grisonnante se lassa des seins de la belle. Il fit un pas de côté et exhiba un dard d’une taille très ...
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