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Les outrances d'un prêtre
Datte: 11/06/2019, Catégories: f, h, fh, ff, fbi, hplusag, uniforme, bizarre, amour, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme pied, Masturbation entreseins, Oral pénétratio, fsodo, hsodo, lavement, attache, BDSM / Fétichisme bougie, fouetfesse, init, théatre, Humour Auteur: Calpurnia, Source: Revebebe
... immense. Bientôt la volupté violente la saisit ; Elle se cabre et rue en folle jouissance ! Le cri qu’elle a poussé à l’acmé de l’action Est un chant qui ressemble à l’un de nos cantiques ! Le Diable est-il entré ici par effraction Tandis qu’elle s’agite en sa joie frénétique ? L’orgasme est si violent qu’elle a un hurlement, Que vibrent les vitraux lorsque lui vient l’extase. Son visage témoigne alors terriblement De la petite mort de ce corps qui s’embrase. Je suis témoin ici de la sublimation D’une femme semblant pourtant tout-à-fait sage. Je m’en doutais : voici donc la confirmation De ce que l’intuition de toujours envisage : La nuit n’appartient pas à l’homme ni à Dieu. Ils n’ont pas de pouvoir sur l’obscure étendue Qui recouvre le ciel du soleil oublieux : Elle est la possession des femmes et leur est due. La lune les oppresse au ventre, flux sanglant Qui confère la vie au creux de leurs entrailles. Quand, enfiévré, l’enfant se réveille brûlant, Elles restent éveillées pour leur petit qui braille. Dehors l’orage gronde et se lève le vent Qui par un courant d’air a soufflé les bougies. Voici l’obscurité, un silence émouvant, Comme une vérité en un instant surgie. Ne restent pour les sens que l’odeur d’une chair Mêlée de ces fragrances attachées à l’église. Oh ! Les parfums de femme embaument à présent l’air. C’est un rêve puissant qu’ici je réalise. Mon âme s’est remplie ...
... des intimes sueurs S’exhalant des replis du sexe fantastique. Il me semble à présent distinguer la lueur De sa féminité : est-ce illusion d’optique ? Rallumons à tâtons notre cierge pascal Afin qu’il nous dispense une faible lumière Avant que dès demain un soleil radical À travers les vitraux vienne éclairer la pierre. On dirait que son corps paraît ensanglanté Alors qu’elle gît nue sur une nappe blanche. Sous un rayon de feu qui vient sa peau teinter, Il semble que le sang sur tout l’autel s’épanche. Est-ce l’Apocalypse où la sève des saints Surgit en jaillissant lors de l’heure dernière ? Est-ce le tonnerre ou de l’ange le buccin Que l’on entend gronder, couvrant la Terre entière ? À la femme : Va ! Tu es pardonnée de ce que tu as fait. Mais surtout souviens-toi de ne dire à personne Ce que nous fîmes ici : il faut taire en effet Le sacrement secret, car c’est Dieu qui l’ordonne. Souviens-toi bien, ma fille : un châtiment divin Frappe instantanément sur quiconque révèle La rédemption de chair que nous aurions en vain Pratiquée : cette bouche, il faut qu’on la muselle. Elle Rassurez-vous mon Père, un silence de plomb Entourera demain votre humble paroissienne. On ne saura que sous mon collant de nylon Fut la virginité dont un prêtre a fait sienne. Voulez-vous de mon aide à nettoyer ces lieux ? Il est déjà fort tard et je sens la fatigue Emplir discrètement des poches sous vos ...