1. Educatrices Ch. 03


    Datte: 14/01/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    L'EDUCATRICE .
    
    Texte personnel Coulybaca
    
    Tous les jeunes participant physiquement à l'action sont âgés de plus de 18 ans.
    
    Chapitre 3 : Murielle, l'infirmière...
    
    Plongée dans l'eau chaude et relaxante de son bain, Françoise réflé-chissait : elle ne pouvait nier le plaisir qu'elle avait pris lors de ces copu-lations successives qui lui avaient été imposées, et, malgré sa honte et sa répulsion initiale, son ventre se souvenait encore, sa tête aussi, des orgasmes qui l'avaient secouée .
    
    Cependant elle, qui n'avait jamais trompé son mari, venait de se plier aux désirs de trois adolescents qui l'avaient amenée, par la force il est vrai, à leur accorder beaucoup plus en trois heures qu'elle n'en avait ac-cordé en 16 ans de vie commune à son époux, et pourtant elle n'arrivait pas à se sentir honteuse, non ce qui la chiffonnait le plus c'était de savoir que Miloud avait maintenant barre sur elle et de ne pas trouver de solu-tion qui lui permit de sortir de ce pétrin : refuser d'accéder aux désirs brû-lants de Miloud c'était risquer la divulgation de ses saloperies de photos.
    
    André devant un coup pareil demanderait à tout coup le divorce et ob-tiendrait à coup sur la garde des enfants, qui de toute manière se dé-tourneraient d'elle.
    
    Après le scandale qui s'en suivrait, plus de boulot, les propositions malhonnêtes des individus qui la prenant pour une fille facile en abuserait, et pourquoi pas pour finir le trottoir.
    
    Se soumettre n'était guère plus ...
    ... réjouissant, jusqu'ou Miloud irait-il, jus-qu'ou accepterait-elle d'aller.
    
    Malgré tout, tout ne pouvait être mauvais chez ce garçon, peut-être, si elle se montrait particulièrement gentille et docile, lui rendrait-il ces sata-nés photos...
    
    Elle se sentait prête aux pires bassesses, à accepter les plus grandes compromissions, s'il lui promettait en retour de les lui rendre.
    
    Elle n'arrivait pas à se déterminer une conduite, oscillant entre la sou-mission totale et la fière rebellion qui risquait de lui coûter son boulot, son ménage et peut-être même ses enfants.
    
    Enfin ses enfants rentrèrent de la piscine, Francis gentiment l'assura qu'ils avaient été des plus sages.
    
    Exubérants ils lui racontèrent leur après midi, passée en grande partie, en compagnie d'un jeune du centre... un gars sympa qui leur avait mon-tré comment plonger, nager, faire la bombe et mille tours à exécuter dans l'eau .
    
    Ce rapport la glaça, ainsi ils avaient osés... Leurs menaces n'étaient donc pas vaines... Ils auraient pu...
    
    Avec soulagement elle laissa sa progéniture se plonger dans une ultime révision des cours du lendemain.
    
    Enfin l'époux rentra de son travail fourbu, renfrogné, il s'installa devant le poste télé, se servit un pastis bien tassé et sans un mot se relaxa en vi-sionnant d'un oeil distrait la classe sur FR3 .
    
    Elle lui en voulut presque de cette tranquille assurance... Comment ne soupçonnait-il pas... La croyait-il donc si peu attirante?
    
    La succession monotone des tâches ...
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