1. La voisine du dessus


    Datte: 26/06/2022, Catégories: Sexe Interracial Vos histoires Auteur: Didisalope

    Lors de la fête des voisins un barbecue avait été organisé et c'est ce soir-là que j'ai fait la connaissance de ma voisine du dessus. C'était une black, Douala qui allait bouleverser ma vie et devenir ma maîtresse. Sans être vraiment belle, elle avait un corps de rêve : une poitrine avec des seins en forme de poire qui se dressaient fièrement et de larges aréoles brunes, des fesses callypiges et on devinait à travers sa robe transparente une toison pleine de promesses. Douala et moi étions les derniers convives et bien sûr nous avons discuté et le tour que prit cette discussion fut surprenant. Douala :" Alors c'est vous le petit pervers qui chipe mes culottes et mes bas?" Et vous en faites quoi ? Vous les mettez pour fantasmer dessus ou vous vous branlez dedans pour la salir avec votre foutre?"
    Étonné par ce langage direct et cru, je ne savais que répondre mais échauffé par l'alcool,    je lui avouais mes penchants pour le fetichisme et mes envies de me soumettre aux volontés d'une maîtresse.  
    Le lendemain je trouvais un mot dans ma boîte à lettres m'invitant à venir la rejoindre chez elle le soir ...
    ... même dans ma tenue de sissy. Anxieux de la tournure que pouvait prendre ce rendez-vous, je me préparais avec soin pour la séduire : guêpière noire échancrée sur mes tétines enduites d'un baume aphrodisiaque, bas à couture de couleur chair et culotte percée. Comme indiqué, je montais chez Douala dans cette tenue quitte à rencontrer d'autres voisins (mais quelle importance puisque avec le temps je serai la salope à la disposition de tous). Quand Douala m'ouvrit la porte, elle portait un boubou qui ne cachait rien de ses formes. Sans aucune honte Douala me dit qu'elle venait de se faire baiser dans la chatte et dans le cul par Mohammed, l'excellent queutard du deuxième (qui venait régulièrement me baiser la bouche) et que sa chatte et son cul étaient pleins du foutre de ce salaud, j'arrivais à point nommé pour lui nettoyer son entrejambe poisseux. Ravie de l'occasion, je m'applique à lui prouver que j'étais une grosse petasse à ses ordres. Allongée sur le lit, cuisses largement écartées, Douala exigea que ma langue aille au fond de son minou et que j'avais intérêt à la faire jouir sinon gare à mon matricule. 
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