1. Les petits plats dans les grands


    Datte: 07/02/2018, Catégories: fh, 2couples, piscine, Collègues / Travail soubrette, pénétratio, hgode, hsodo, échange, Partouze / Groupe confession, Auteur: ViolaFleur

    En garant ma voiture, j’ai immédiatement compris que j’avais oublié le contrat de Lise. Sa voiture avec son logo était garée devant la porte et je pouvais y voir les paquets avec tout son matériel.
    
    Il faut dire que ma copine en avait marre de travailler sous les ordres d’un chef en cuisine, avec des horaires de « ouf » et totalement décalés avec moi. Elle a créé son autoentreprise qui consiste à fournir à domicile le repas et le service à des clients. Si les débuts ont été difficiles, maintenant en trois ou quatre repas par semaine elle arrive à gagner pas mal d’argent. Elle s’éclate de voir que si jeune elle peut être appréciée et vivre de sa passion.
    
    Mais en rentrant plus tôt, moi ce n’est pas « la chef » que je visais, mais la femme. Le soleil m’avait excité avec toutes ces beautés à moitié dénudées qui se pavanent aux terrasses des cafés.
    
    Le bruit de la douche me donne un peu d’espoir. En deux temps trois mouvements je me déshabille et criant bien fort « C’est moi », afin de ne pas lui faire peur, je pousse la porte de la salle de bain.
    
    Elle est magnifique. Je ne me lasse pas de découvrir à chaque fois son corps de déesse, sa chevelure blonde, ses hanches arrondies et ses seins. Oh, ses seins ! Des merveilles. Des fruits que mes mains ne peuvent contenir, mais qui arrivent souvent à lui apporter du plaisir.
    
    — Loïc ! Tu es déjà là !
    
    Et voyant mon état qui affiche mon désir.
    
    — Mais Chéri, je suis pressée. J’ai un repas ce soir… Un couple… Un ...
    ... anniversaire de mariage…
    
    L’état de ma verge l’attendrit pourtant :
    
    — Bon, d’accord, vite fait, juste une fois. Va dans la chambre, je me sèche et j’arrive.
    
    Quelques minutes plus tard et elle est là. Moi, entre-temps j’ai sorti notre gode fétiche, longue tige cannelée rose avec une plus petite partie intégrante de la base, vibrante aussi, spécialement étudiée pour caresser le clitoris. On ne l’utilise pas toujours, mais je sais qu’avec, son excitation monte plus vite. Bien sûr, rien ne remplace mes lèvres et ma langue, mais si c’est parfait pour une montée progressive, elle est pressée et pourtant malgré mon envie il est inenvisageable que Lise n’ait pas aussi son plaisir.
    
    Coquine, voyant l’engin elle monte sur le lit, s’en empare et tout en le portant à ses lèvres s’accroupit.
    
    Oh que j’aime la voir ainsi, simulant une fellation avec une lueur de « cochonne » dans le regard, provocante jusqu’à pousser l’engin très profond. Je ne sais pas comment elle fait, moi j’ai essayé, mais sans succès ; l’engin disparaît entièrement ne laissant que l’excroissance de quelques centimètres fléchir pour passer sous le menton. C’est super bandant. C’est la seule femme que je connaisse qui soit capable de cela et la première fois qu’elle m’a bouffé la queue jusqu’aux couilles, je n’ai pas pu me retenir de jouir ainsi. Heureusement elle a pris cela comme un compliment à son talent et non pas une éjaculation précoce.
    
    Le gode est brillant de salive. Elle le descend vers sa fente. Il entre ...
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