1. Un pervers près de moi 4, le jeu commence


    Datte: 24/08/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Alexcoquin, Source: Hds

    ... père.
    
    Je gémir de douleur mais parfois de plaisir.
    
    _ Tu aimes ça ma Lulu hein ? Je sens que tu aimes quand je te défonces ton petit cul.
    
    Il accélère le mouvement, je crie dans sa main de plus en plus fort. La douleur est persistante. La sensation n’est pas bonne. Alain respire de plus en plus fort. On peut entendre le bruit de ses couilles taper ma chatte.
    
    Au bout de cinq minutes, Alain commence a se tendre. J’entends des sons étranges:
    
    _ Oooowaaaaahhh ouiiiii !
    
    Il sort sa queue de mon anus et gicle sur ma fesse droite.
    
    _ Mmmmmmh oui, c’est tellement bon.
    
    Je sens son sperme chaud collé sur ma fesse. Je sens que ça coule jusqu’à ma cuisse.
    
    Il se rhabille , ramasse son portable et me dit:
    
    _ Ce n’est que le début et rhabille toi sale pute, tous le monde pourrait te voir.
    
    Il sort les toilettes, me laissant la, le cul souillé de son sperme. Mon anus me fait terriblement mal. Je retiens les larmes, je ne veux pas me remaquiller de nouveau.
    
    Je prends le papier toilette, essuie tous le sperme d’Alain et le jette dans les toilettes.
    
    Je ressors, retourne au salon.
    
    _ Bon ma Lulu, Alain et moi on va se coucher,me dit ma mère au moment ou j’entre dans le salon en ayant du mal à marcher.
    
    _ J’ai oublié mon portable dans le salon, monte Marie, j’arrive réplique Alain.
    
    Il me dévisage. Oh non, est ce que je vais encore prendre ?
    
    _ A tout de suite. Bonne nuit ma Lulu dit ma mère
    
    _ Bonne nuit maman.
    
    Alain vérifie que ma mère soit ...
    ... partie, m’attrape par le bras et me dit :
    
    _ Alors ça t’a plue ta première sodomie ?
    
    Je vois son visage radieux, souriant.
    
    _ Tu veux un mensonge ? Où je raconte la vérité ?
    
    _ Dis moi la vérité.
    
    _ C’était horrible, tu me dégoûtes, j’ai mal.
    
    Je vois Alain serrer les dents et prendre sur lui. D’instinct, je me recule pour éviter d’en prendre une. Il est de plus en plus violent.
    
    _ Ce n’est que le début mais je ne viens pas te voir pour ça. Je veux que cette nuit, tu m’aides à me faire sucer par ta sœur. Il est minuit et demi, et à trois heures du matin, sur le canapé du salon, je veux une bonne grosse pipe bien baveuse de Fanny.
    
    Plus je le regarde, plus j’ai envie de lui faire du mal. Je le déteste, je le méprise.
    
    _ Jamais je ne t’aiderai à faire ça, tu es un malade. Va te faire foutre !
    
    J’essaye de monter les escaliers mais il m’attrape le bras violemment
    
    _ Lâche moi, tu me fais mal !
    
    _ « Ferme la ! Si tu ne m’aides pas, j’envoie la photo de ta chatte à tes oncles et ton père. A ton avis, comment vont-ils réagir ? » Il sourit, se gratte la joue. « Moi, je suis sur qu’ils vont se branler sur toi. On essaye ? »
    
    Mon visage se pétrifie. Comment cette homme a t’il pu devenir un monstre pareil, pervers et sans Coeur.
    
    J’essaye de l’amadouer en lui reparlant de notre passée, du bonheur que l’on vivait tous ensemble.
    
    Je mets une main sur son épaule, le regarde dans les yeux et dis:
    
    _ Alain, je t’en prie, arrête, on oublie tout. On était heureux ...
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