1. Expérience canine (4)


    Datte: 21/08/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Master_of_Words, Source: Xstory

    ... ce début de matinée, entre les reportages et les télé-achats lorsque Spock aboya sans discontinuer. Je me levai pour me diriger vers la terrasse arrière, ouvrant la porte et criant son nom. Généralement, cela suffisait pour que ses aboiements cessent. Cette fois, ce ne fut pas le cas. Je mis mes pantoufles et descendis dans la cave. La cave a un accès direct sur le jardin. J’ouvris la porte du garage, frissonnant à cause de l’air froid de dehors. En entendant la porte s’ouvrir, il arrêta instantanément d’aboyer, glissant sa tête vers moi. Il courut pour me sauter dessus, avec ses pattes mouillées. Je voulus me fâcher et le gronder, mais sa mine contente et son enthousiasme furent communicatifs et je caressai le sommet de son crâne en le complimentant.
    
    Je le voyais sauter pour quémander plus de caresses lorsque j’entraperçus son sexe. Mes tétons se tendirent non plus à cause du froid, mais de l’excitation naissante, sous la fine étoffe de mon haut de pyjama – ne portant jamais de soutien-gorge pour dormir. Je sentais mon sexe devenir chaud, presque humide face aux idées qui me traversèrent l’esprit. Ma main glissa entre mes cuisses et sans m’en rendre compte, je me masturbais par-dessus la fine couche de coton du pantalon. Je me dirigeai vers la porte du garage et la fermai, me laissant seule avec le Jack Russell dans ce garage froid et péniblement éclairé par une ampoule à nu. Des idées libidineuses en tête.
    
    Je m’assis à même le sol, frissonnant sous la froideur du ...
    ... carrelage. Mes tétons se distinguaient bien sous l’étoffe de ma tenue de nuit, tendus par le froid et l’excitation. Le chien vint vers moi, appuyant ses pattes avant sur mes cuisses pour se redresser et avoir encore quelques caresses supplémentaires. D’une main, je lui caressai la tête alors que l’autre glissa le long de son ventre, avant d’effleurer le fourreau de son sexe. Je commençai quelques mouvements de va-et-vient avant qu’il ne se retire dans un petit gémissement plaintif, léchant le bout de son sexe. Je vis son sexe à moitié bandant, sorti de son fourreau et mes cuisses devinrent rapidement poisseuses de ma propre excitation.
    
    Il revint vers moi, sur moi et ma main se glissa, plus assurée, sous lui. Je vins maintenir la base de son pénis entre mon pouce et mon index avant de commencer – à nouveau — de légers mouvements de va-et-vient. Je le sentais excité sous ma main et cela m’excita davantage. Je me sentais quelque peu dégradée à faire cela, sur le carrelage froid et sale du garage, mais c’est également cette situation qui me plaisait énormément. J’adorais faire cela, de la sorte. Il respirait bruyamment et lâchait de temps en temps un petit aboiement. Je n’ai absolument aucune idée de combien de temps ce petit jeu a duré. Spock bougeait son bassin d’avant en arrière pendant tout ce temps. J’étais fascinée, regardant cet animal à la musculature dessinée de toutes ses courses dans le jardin qui n’avait qu’une envie : prendre une femelle. J’imaginais son sexe pénétrer ...