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Police polissonne (72)
Datte: 17/08/2023, Catégories: Divers, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... espiègle. Elle est aussi taquine, toujours prête à faire une bonne petite blague sans se soucier du grade ou de la qualification de ses victimes. Puis un jour, le chef de service lui proposa de faire le module d’infirmière, elle accepta, et au bout de deux ans de formation et de stages ; elle regagna le service. Sa passion sans limites pour ce métier la poussa à suivre les modules d’infirmière bloc opératoire et réanimation. Outre sa passion pour son métier, elle sait aussi s’amuser, câline, elle apprécie les caresses féminines autant que la virilité masculine. Lors de sa formation d’infirmière, elle fit la rencontre d’une jeune femme avec qui elle se lia d’amitié qui alla bien au-delà des simples baisers et caresses sensuelles. Elle connut son premier orgasme lors d’une petite séance coquine avec son amie, puis avec d’autres. De retour dans son hôpital, elle fit la rencontre d’une toute jeune AS tout fraîchement sortie de l’école, Martine de son prénom ; elle lui fut attribuée par le chef de service pour parfaire sa formation. La jeune femme peu farouche se lia d’amitié avec l’IDE qui n’était pas insensible aux charmes de la jeune femme. À cause de leurs horaires, elles se retrouvaient dans le vestiaire à la même heure, un petit jeu commença, il consistait à se dévoiler de plus en plus. Un beau matin, Émilie arriva comme à son habitude pour se changer, elle avait omis de mettre des sous-vêtements, ce qui était une habitude chez elle. Martine rosit à la vue de la ...
... nudité d’Émilie, mais se reprit très vite en ôtant à son tour string et soutien-gorge ; elles prirent leur service entièrement nues sous leur tenue. Entre elles, il y avait une petite différence vestimentaire, car Martine, par sons statut d’AS avait droit à une vareuse et un pantalon, tandis que les infirmières devaient porter une blouse ; ce qui faisait qu’amplifier le fantasme de « l’infirmière nue sous sa blouse » de beaucoup de patients et patientes. Émilie s’était découvert une attirance pour les femmes et plus particulièrement pour son AS. À chaque sortie : genre ciné, shopping, resto, plage, elles s’inventaient des jeux sexy. La règle était simple : jamais de sous-vêtement, si elles choisissaient de porter une jupe, elle devait être très courte ou très longue. Si elle était courte, elle devait être moulante pour remonter très haut, ou portefeuille pour s’ouvrir et dévoiler le plus possible de leur anatomie. Si elle était longue, alors une rangée de boutons ou de pressions devait permettre d’ouvrir le vêtement ; elle n’avait pas de boutons, alors elle devait être transparente ; ce qui leur valut un jour quelques petits déboires, en voici le récit : Prétextant une sortie entre copines à leurs conjoints de l’époque, elles partirent toutes les deux passer un week-end dans la belle ville de Sêtes, baignée de par un chaud soleil d’août, avec toujours le même thème : l’exhibe. Que ce soit à la terrasse des cafés, restaurants, en boîte de nuit, les tenues courtes et ...