1. Epines et pines (2)


    Datte: 16/08/2023, Catégories: Divers, Auteur: trolive, Source: Xstory

    Il est indispensable de lire le chapitre 1 avant de vous plonger dans celui-ci.
    
    En réponse aux nombreux courriers reçus et pour éviter d’être censuré, je tiens à préciser que le chien est, lui aussi, majeur.
    
    Le lendemain - 8h
    
    Dire que le réveil de Paul fut difficile est un doux euphémisme, d’autant qu’en s’enrubannant le pénis de pansement, il n’avait pas vraiment pensé à l’érection matinale dont sont, quelquefois, victimes les hommes au grand désarroi de ces dames qui supposent toujours que leurs conjoints ont encore envie de les fourailler, même après une nuit torride.
    
    Hélas dans ce cas précis, il n’était guère question de bagatelle, même solitaire, car le sparadrap, manque sévèrement d’élasticité, et n’a pas la même proportion à se dilater qu’un corps caverneux ! Imaginez votre attribut enserré dans du fil de fer barbelé, il n’est pas certain que souhaitiez honorer madame dans cette situation, n’est ce pas ?
    
    Paul, déjà blême, souleva délicatement le drap, prit peur par ce qu’il venait d’entrapercevoir et rabaissa aussitôt le linge en geignant...
    
    — Mais... mais qu’est ce... qu’est ce que j’ai ?
    
    La douleur prouvait, hélas, qu’il ne rêvait pas. Sa bite se trouvait comme momifiée par une sorte de pansement qui, en raison de sa bandaison, étranglait son gland jusqu’à ce qu’il prenne une dangereuse teinte violacée, tirant même par endroit sur le bleu !
    
    Paniqué, il se leva et se dirigea vers la salle de bain en claudiquant... Là, bien mal lui en prit ...
    ... d’essayer de retirer le sparadrap, et pire, de tenter de dissoudre la colle avec de l’alcool... La douleur fut fulgurante et le cri atroce si j’en juge par l’attitude de Mme Poussard qui promenait Toutou juste sous ses fenêtres en cet instant précis !
    
    Le brigadier lui avait notifié d’éviter la zone du pervers jusqu’à ce qu’on l’appréhende. Obéissante, Mme Poussard pris donc la rue contournant le quartier à risque et qui longeait la maison de Paul quand elle entendit le même hurlement inhumain que la veille.
    
    Sous le coup de l’émotion, ses cheveux se dressèrent sur sa tête, elle porta ses mains à son coeur oubliant une fois encore son chien tenu en laisse. Vous imaginez le traumatisme pour la pauvre bête, bringuebalante, une nouvelle fois pendue comme un pendule la langue pendante et le jappement rauque.
    
    Mme Poussard se précipita à toutes enjambées vers son domicile pour appeler le poste de police, enfin compte tenu de sa morphologie particulière ce fut moyennement rapide ce que regrettait, d’ailleurs, amèrement Toutou toujours suspendu qui l’eut volontiers obligé à un régime gastrique drastique s’il avait pu parler!
    
    ~
    
    Au 1er étage de la gendarmerie, dans les appartements privés, le brigadier chef baisait enfin sa femme bien que le jour ne fut pas l’habituel pour la galipette hebdomadaire. Il avait fallut qu’il insiste lourdement passant plusieurs fois sa main grassouillette sous la chemise de nuit de sa tendre épouse. Laquelle l’avait d’abord repoussée. Puis sous la ...
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