1. Histoires de plombier (1)


    Datte: 11/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: fournaise22, Source: Xstory

    ... honte
    
    — Je bouge pas, qu’est-ce qu’il y a ?
    
    — Si je te le dis, tu vas paniquer !
    
    — Dis-moi ce qui se passe, je veux savoir !
    
    Je me demande vraiment ce qui se passe là dessous, je suis pétrifiée, bloquée, je ne bouge pas...
    
    — Il y a une grosse araignée, mais je m’en occupe, ne bouge pas !
    
    — Mais... je déteste les araignées !
    
    Là, à travers le trou de l’évier, je le vois tendre la main et je me dis que c’est pour chasser l’araignée...
    
    — Tu vas l’avoir ?
    
    — Oui t’inquiète, je vais l’avoir !
    
    Et tout d’un coup, je sens comme une main, sa main, sa main grande ouverte qui se pose sur le haut, à l’intérieur de mes cuisses, là où je suis hypersensible. Je me dis que ce n’est pas possible, que je ne peux pas le laisser faire, j’ai honte et même si ce n’est pas désagréable... Non, Emilie, tu ne peux pas laisser faire sans réagir ! J’avais la tête dans l’évier et, en relevant la tête de surprise, je me cogne au robinet. J’ai une fraction de seconde d’inconscience...
    
    — Aïe ! Ma tête !
    
    En même temps que sa main qui fait plus qu’effleurer ma cuisse, je sens sa langue...
    
    Là, je me dis que je devrais fuir et en parler à Marie-Paule, mais je me rappelle ce qu’elle m’a dit.
    
    — Si un jour tu croises la route d’un homme comme lui, ne rebrousse pas chemin, fonce !
    
    Et là je me dis, tout en restant penchée sur l’évier, que, avoir l’original plutôt qu’une copie, c’est encore mieux... J’ai honte de penser ça, mais moi, avec le confinement, je n’en peux plus ...
    ... d’attendre les bonnes occasions !
    
    Ses mains me caressaient délicatement et sa langue était d’une douceur incroyable. S’il aimait les chattes un peu poilues, il allait apprécier...
    
    Avec mes deux pieds de part et d’autre de son corps, j’avais les cuisses écartées et il en profitait gentiment, calmement.....
    
    — Baisse-toi un peu, Emilie !
    
    C’est dit doucement, ce n’est pas vraiment un ordre, c’est pour mon bien. Je me baisse juste un peu et mon ventre commence à ronronner, ma machine à jouir se met en marche. Je suis bien, les deux coudes appuyés sur le bord du plan de travail, les jambes à moitié pliées, une langue validée par ma copine qui cherche son chemin...
    
    Sa langue pénètre ma chatte un peu plus à chaque aller-retour et je me sens de mieux en mieux. S’il avait un peu insisté, j’aurais joui, plantée là, les jambes écartées, et il en aurait pris plein la figure, mais lui comme moi, on n’est pas pressé d’en finir, alors il me propose gentiment de me retourner. Je fais comme il me demande et m’adosse au plan de travail...
    
    — Richard, j’ai peur !
    
    — Ah bon ? Et de quoi ?
    
    — Ben... si Papa rentre ? Que le travail n’est pas fini et qu’il nous trouve comme ça ?
    
    — T’inquiète, je gère !
    
    En fait de gérer, il me fait presque asseoir sur sa figure et continue son travail avec sa langue. Ma fente humide l’attire et il me dit que je suis une salope que sa bite va combler. Je lui dis de ne pas être vulgaire, que Marie-Paule n’aimerait pas l’entendre s’exprimer ...
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