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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Fin de la saison I (3/3)
Datte: 08/08/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
Après la guerre, un jeune journaliste américain m’interview avant mon départ pour mon pays où je dois recevoir la médaille de la ville de Varsovie pour les 40 ans de la libération de ce qui restait du ghetto. • Après ce que vous venez de me dire, je comprends mieux lorsque vous m’avez repris quand je vous ai dit avoir eu de la chance. Oui, et grâce à un dictionnaire et des livres en allemand, je me suis mise à apprendre cette langue. Je lisais une phrase, disséquaient les mots et remplissaient des cahiers pour comprendre la structure de cette langue. Par chance, Wojciech avait beaucoup de feuilles de papier, certainement nécessaire en médecine. J’arrivais à vivre sans être dans l’opulence, il me fallait tester et améliorer ma diction. J’imposais à certains de mes clients de me baiser en parlant allemand et je leur répondais dans cette langue. Au fil des semaines, ma diction était parfaite. Je me faisais à ma nouvelle condition, mais de temps en temps j’apprenais que l’un de mes amants avait fini sous les balles de nos ennemis. Ces balles, même si j’en étais en partie protégée, sifflaient dans le ghetto. Chaque fois un homme ou une femme perdait la vie alors que moi, mon seul problème s’était le sperme un peu fade à mon goût que j’étais dans l’obligation d’avaler. • Vous avez eu le nez creux, vu que vous êtes vivante aujourd’hui. Oui, parmi ceux qui venaient s’occuper de mes fesses, j’avais remarqué Otto ayant un accent bizarre. Je lui ...
... ai posé la question, son père était polonais et sa mère allemande, elle lui avait appris la langue de son pays d’origine. J’ai passé un contrat avec lui une heure de correction de mon allemand, un coup de bite. En quelques mois, je tenais la route, j’arrivais à me débrouiller dans la langue de Goethe. J’ai même travaillé sur un livre de Sigmund Freud, écrit en Autrichien patri de ce fumier d’Hitler qui commençait à emmerder le monde entier. Quant à Otto, il aimait que je lui suce la verge, je faisais rouler le gland sur ma langue, je descendais le long du filet finissant sur ses couilles. Je les faisais entrer entièrement dans ma bouche, avant de les recracher. Au moment où Otto pensait que j’allais le faire plonger dans ma gorge, je prenais simplement de nouveau la direction de ses testicules avant de finir par la plonger profondément dans le fond de ma gorge. • Vous lui faisiez des gorges profondes ! Oui, sans le savoir, j’étais une pute, mais c’était les mots de sexe qui me manquait. Au début, j’ai eu du mal, il m’est arrivé de recracher la verge au bord de l’asphyxie. Mais dans le parcours que j’ai eu depuis le début de cette guerre, j’étais tenace et c’est vrai que par la suite, j’ai appris le terme de gorge profonde qui m’était inconnu. Un jour, Otto est venu, il avait un service à me demander. Le ghetto s’organisait et un groupe de résistance à l’ennemi s’était formé. Leurs objectifs, le haut commandement allemand. Grâce à mes ...