1. Fantasme au bord de la piscine (1)


    Datte: 27/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Exemple18, Source: Xstory

    ... Mogwai regarda Caroline.
    
    — Et on fait quoi, maintenant ? demanda-t-elle.
    
    — Maintenant, j’ai envie de toi, lui répondit l’autre femme. Mais surtout, j’ai envie de rendre mon mari fou de désir.
    
    Les deux femmes s’approchèrent de Mike qui les regardait sans oser croire à son bonheur. Comme tout homme réalisant un tel fantasme pour la première fois, il oscillait entre l’envie que cela dure le plus longtemps possible et celle de jouir immédiatement, de peur que tout ne soit qu’un rêve et que l’éveil ne le surprenne avant le plaisir…
    
    Les deux femmes se penchèrent sur le sexe tendu, puis elles échangèrent un sourire, et, à quelques centimètres devant les yeux de l’homme, elles recommencèrent à s’embrasser. Mike les contemplait, fou de bonheur et d’excitation. Mogwai aurait souhaité prendre en bouche le superbe membre en pleine gloire mais cela aurait peut-être braqué Caroline. Ses craintes se révélèrent bientôt infondées lorsqu’elle sentit son poignet pris par la main de l’autre femme et dirigé sur le sexe de l’homme. Séparant ses lèvres de celles d’Mogwai un court instant, l’épouse s’adressa doucement à son mari :
    
    — Regarde bien ce que je fais…
    
    Et elle plaça la main d’Mogwai au contact du membre dressé. Les doigts féminins s’emparèrent de la colonne de chair. Vaincu par l’image de cette main de femme qui allait lui donner du plaisir sur l’invitation de sa propre épouse, Mike ne put se retenir et jouit à longs jets, la semence habilement recueillie servant de ...
    ... lubrifiant aux doigts qui trayaient savamment son organe. Il cria très fort. Les deux femmes se séparèrent.
    
    — Le voilà plus calme, fit Caroline. Maintenant, nous allons pouvoir nous occuper de nous-mêmes.
    
    Elles se détournèrent et abandonnèrent l’homme affalé sur le sofa, dont les vêtements portaient les traces humides de son plaisir, car Caroline, tenant toujours le poignet d’Mogwai, avait fait celle-ci déposer le jus recueilli sur la toile du pantalon. En quelques pas, elles atteignirent la chambre de l’invitée. La porte se referma et on entendit nettement le verrou être actionné de l’intérieur. Puis des gémissements de plus en plus forts traversèrent aisément le fin panneau.
    
    Mike se leva à son tour. Le plaisir foudroyant qu’il avait ressenti n’avait pas été suffisant pour compenser des années de fantasme et de frustration. Il voulait maintenant voir ces deux superbes femmes se donner du plaisir. Totalement. Les voir nues, se frotter l’une à l’autre, se sucer les seins, se lécher le sexe… Et il voulait participer, bien entendu.
    
    Il s’approcha de la porte close. Il entendait au travers du panneau la bande-son d’une grande et intense scène de sexe. Mais sans l’image ! Il frappa doucement. Puis plus fort. Puis encore. Jusqu’au moment où les gémissements s’interrompirent quelques secondes à l’intérieur, et où la voix de Caroline lança :
    
    — Tu te changes et tu vas chercher les enfants. Donne-nous encore une bonne heure avant de revenir, j’ai très envie de jouir très ...
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