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Mise au point
Datte: 25/07/2023, Catégories: ff, policier, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe
... du même breuvage que Mary-Lou, nous retournâmes à Bressoles. #***************# Le retour se passa dans un délicieux silence. Anna n’usa pas de son gyro, roula à une vitesse raisonnable pour elle. La main qui se tenait sur la sienne crispée sur le levier de vitesse en était-elle la cause ? Possible. La blessure de Bryce, le début d’explication que nous avions eu dans le couloir avait chassé toute agressivité. Zen, nous étions. Arrivées à destination, elle ferma sa voiture et me suivit. Nul besoin de mots, d’invitation tellement cela semblait dans l’ordre naturel des choses que nous finissions la nuit ensemble. De la fermeture de la porte, premier baiser. Baiser qui nous amena jusqu’au salon. Le canapé nous accueillit. Après l’avoir débarrassée du sweat que je lui avais prêté, je la plaquai contre le dossier. À genoux sur le coussin, je me penchai pour retrouver la bouche abandonnée un instant. Ses bras autour de mon cou. Mes mains dans un doux mouvement. L’une glissait mes doigts sous ses longs cheveux, caressant sa nuque. L’autre, partie du genou remontait lentement, paume ouverte, et massait l’intérieur de la cuisse. Elle s’introduisait sous sa jupe, agaçait du bout des ongles la frêle étoffe, ultime rempart de sa féminité. Des doigts impatients défaisaient les boutons de ma chemise. Elle, qui vantait mes nichons, allait pouvoir vérifier leur fermeté… toute relative. Ses mains n’étaient pas si petites que ça, car d’une seule, elle avait réussi à agripper mes ...
... deux globes et les rapprochant, en excitaient les pointes qui s’en gonflaient d’importance. À un moment, Anna me repoussa, se libéra. Je lui jetai un regard inquiet. En réponse, un sourire réjoui. — Je me sens à l’étroit dans mes fringues. Et j’ai envie de t’allumer. Debout face à moi, elle entama une danse lascive. Avec une lenteur calculée, elle remonta son top, le passa par-dessus sa poitrine et s’en débarrassa. J’avais raison, elle portait un de ses soutifs « push-up » qui donne de la poitrine même à celles qui sont plates comme des limandes. Ce qui n’était pas son cas. À peine le temps d’admirer que l’accessoire, d’un lancer négligent, atterrissait sur mes cuisses. Elle zippa sa jupe puis les mains croisées sur sa tête, en se déhanchant, se tortillant, elle la fit glisser à ses pieds. Tout aussi artistiquement, d’un coup de pied assuré, la jupette rejoignit le top. Je ne pus m’empêcher : — T’es superbe ! Et puis tes converses… c’est hachment plus érotique qu’des escarpins. Sans se démonter, elle plaça son pied droit sur mes genoux m’offrant une vue des plus intéressantes sur une toison fournie que son string malmené ne couvrait pas entièrement. J’étais hypnotisée. — Mes lacets, s’il te plaît. Je lui ôtai sa première chaussure et renouvelai l’opération avec la seconde. — C’est mieux comme ça, pouffa-t-elle en tournant sur elle-même. Elle se pencha vers moi, les mains en conque remontant ses seins. Alors que je lançai les miennes, elle battit ...