1. Hélène (44)


    Datte: 25/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: rouge22, Source: Xstory

    ... il faut que je mette un balconnet seins nus. Je reviens, je vais en chercher un.
    
    Deux minutes plus tard, je suis de retour, mes seins embijoutés posés sur la dentelle rouge.
    
    — Ça va ma belle.
    
    — Oui, un peu mieux.
    
    Et j’ajoute.
    
    — Resserre un peu, je te dirai stop.
    
    Mon chéri m’obéit et s’interrompt.
    
    — Continue ! fais-je, puis je l’arrête. Je reprends mon souffle, appuyé sur son épaule.
    
    — C’est terrible, et délicieux, je lui murmure dans le cou.
    
    Je me recule et le regard planté dans le sien, je lui avoue.
    
    — J’adore quand tu t’occupes de mes seins, et que tu tortures mes nibards, mon amour.
    
    Pierre marque un silence et ajoute.
    
    — Il y en a encore un.
    
    Je marque une pause. Je ferme les yeux, je soupire, je comprends ce qui m’attend.
    
    Il s’agenouille. Je remonte ma jupe. Je fais tomber ma culotte sur mes chevilles.
    
    Il retire le barbell médical, puis pousse la petite barrette en or dans mon bourgeon. Je tressaille. Le métal doit frôler un nerf. C’est si fort que je frissonne du haut en bas, je vacille et je me rattrape en posant ma main sur le crâne de Pierre. Je soupire.
    
    — Voilà, c’est presque fini, fait-il en posant le demi-anneau.
    
    La sensation est extraordinaire. Le gland érectile de mon clitoris est tiré en dehors du capuchon. Le souffle de mon amant suffit à le faire gonfler de sang.
    
    — Tu peux le porter sans le Swarovski.
    
    — Non, pose-le ! lui ordonné-je.
    
    Je sais ce qui m’attend. Je l’ai déjà ressenti sur mes tétons. Il ...
    ... visse. Je sens la pointe agacer mon bourgeon. Il fait une pause.
    
    — Continue, s’il te plaît.
    
    Il reprend. Je soupire. Le sang afflue dans mon petit organe, mais aussi dans toute ma vulve. Je me liquéfie. Je tremble du haut en bas. Il stoppe. Il était temps, mes jambes allaient me lâcher.
    
    Ce n’est pas fini. Il relie les anneaux de mes grandes lèvres à la lisière de mes bas. Mon sexe ne peut plus se refermer. Je reste entre-ouverte.
    
    — Regarde ! Fait-il en me montrant un petit lingot d’or aplati, muni d’une chaîne et d’un petit mousqueton.
    
    Il pose un genou au sol, et tire légèrement sur la boucle qui orne ma nymphe droite, il y crochète la petite plaque et la lâche.
    
    — Oh.
    
    — Je t’ai fait mal.
    
    — Non, mais c’est si surprenant, je me sens étirée, et ouverte.
    
    Je me tourne face au miroir, ma robe relevée. Ma chatte bâille légèrement, un éclat rouge scintille sur mon clitoris et surtout cette plaque qui étire ma chair de façon obscène.
    
    — Chaton, je suis ouverte devant. S’il te plaît, ferme-moi derrière.
    
    Il m’incline sur le dossier du canapé. Il me trousse, et il m’écarte les fesses. Il se penche et il me fouille, il lèche mon oignon. Celui-ci, ravi de cette caresse, s’ouvre. Il glisse sa langue dans ma rosette. J’adore cette pratique. Mon sphincter bâille et s’écarte. Il me pénètre au plus profond.
    
    Les seins torturés, le sexe supplicié, et l’anus dévoré, je pars, foudroyée.
    
    Je sens à peine la pénétration de ma rondelle par le rosebud. Je reprends mes ...
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