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Les amis de mon fils (2)
Datte: 25/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: rosiel, Source: Xstory
Après avoir aperçu le sexe bandé de mon fils entrant dans la douche, un million d’idées, toutes plus perverses les unes que les autres, me traversèrent l’esprit. Bien entendu, aucune d’elles n’était réalisable sans passer pour la plus indigne des mères de famille. Je sortis donc la salle de bain et je courus presque, jusqu’à ma chambre. Mon mari était déjà allongé, en pyjama, en train de lire un roman historique traitant de la première guerre mondiale...Cela doit bien être le dernier genre littéraire à m’intéresser, pensai-je. Nue, je me suis littéralement jetée sur lui, arrachant son livre de ses mains et lui collant mes gros seins sur son visage. « Je veux ta bite ! dis-je, comme une furie. Il enleva ses lunettes alors que je pressai sa tête entre mes seins en remuant mon bassin sur lui. J’avais un comportement de chienne en chaleur, ce qui est plutôt inhabituel. Je me surprenais moi-même. « Heu... maintenant ? bégaya-t-il. — Ben oui, pas demain ! — Les enfants ne sont pas encore couchés... — Je m’en fous ! En plus, Quentin est sous la douche. — T’es folle... — Ta gueule et défonce-moi ! » Jamais je n’avais parlé comme ça avant, mais ma libido prit le dessus. Je lui arrachai le haut de son pyjama qui s’ouvrait comme une chemise et lui baissai le bas juste assez pour sortir sa bite. Il ne bandait pas mais je la pris directement dans la bouche tout en passant ma main sous ses couilles. Je le suçai comme une folle, à quatre pattes sur le lit, ...
... bien cambrée, en tortillant du cul comme une chienne appelant le mâle. En levant les yeux vers mon mari, je vis qu’il était encore sous le coup de la surprise. Je le sentais durcir doucement dans ma bouche, mais il prenait son temps le salaud ! Moi je m’appliquai à baver, faire des bruits de succion, tout en remuant ma langue autour de son gland. Dès qu’il me sembla prêt, je m’empalai sur lui. J’avais envie de le chevaucher dans de grands allers-retours mais il ne bandait pas assez pour ça, il fallait que je le garde en moi. Alors je me contentai de bouger d’avant en arrière, me massant le clitoris au passage. « Désolé chérie, je ne suis pas encore à fond... — Tais-toi et laisse-moi faire ! » Il ferma les yeux, sûrement pour se concentrer. Je fis de même. J’imaginais être sur la queue de Kévin. Je lui aurais dit : “tu vois, t’avais raison : Rosie c’est vraiment un prénom de chienne”. Ce que je redoutais arriva... Sa bite mi-bandée finit par sortir de ma chatte, bien trop dilatée et humide. Aussitôt, je me remis à quatre pattes sur le lit, les fesses tendues vers lui : « Doigte-moi ! ordonnai-je. » Mon mari sembla déçu de la tournure que prenait la baise mais s’exécuta. Il enfonça deux doigts dans ma chatte, sans le moindre effort, bien sûr. Je bougeais les fesses d’avant en arrière pour littéralement me baiser sur ses doigts. « Un troisième ! Mets-moi un troisième doigt ! — Oui chérie. — Mmmm c’est bon putain !!! — Ne crie pas trop... Les ...