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Le copain de ma meilleure amie (1)
Datte: 24/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Alescritorex, Source: Xstory
... Manon... Félicitations. J’aurais aimé assister à votre sacre. Là, je le regardais d’un air coquin. Le vouvoiement m’avait peut-être excitée, je ne sais pas... J’avais l’impression que la conversation avait passé un nouveau cap dans la séduction. Il me regardait lui aussi. Brusquement, je décide de me laisser aller à mes pulsions ; je tire alors sur le haut de mon débardeur déjà distendu par ma prestation précédente, et laisse ainsi apparaître mes seins jusqu’aux tétons. Hypolite marqua un temps d’arrêt, avant de se ressaisir. Sur le même ton que celui avec lequel nous avions commencé cette conversation, il me chuchota « vos seins sont presque aussi beaux que vos yeux. » Ces paroles m’avaient emplie de joie. Pour le reste de la journée, je les avais dans la tête comme une chanson que l’on n’arrive pas à effacer de sa mémoire. Je n’étais plus très concentrée. Je suis maintenant rentrée chez moi. Seule dans mon salon, je souris bêtement en repensant à Hypolite. J’ai gardé mon débardeur, il est sale, mais c’est comme un souvenir de ce qu’il vient de se passer. Plus à mon aise en culotte, je n’ai pas enfilé mon survêtement habituel. Je décide de ressortir mon miroir plein pied, rangé depuis longtemps. Une fois dépoussiéré, je le contemple, ou plutôt je me contemple dedans. Mon corps ne me rebute pas ce soir. Je reste de longues minutes comme ça, à ne rien faire, sans vraiment savoir ce que j’attendais. Mes yeux semblent lui avoir plu, mes seins l’excitent, il ...
... ne fuit pas devant mes fesses. J’aime qu’il me regarde. Je ne saurais encore une fois pas expliquer ce geste, mais je me dirige dans la salle de bain pour me maquiller. Il est tard pourtant, je vais aller me coucher, mais là, je sens que j’en ai envie. Du noir sur les cils, un rouge à lèvres vif. Puis je me déshabille entièrement et me dirige vers la penderie. D’un vieux bac auquel je n’ai pas touché depuis plusieurs mois voire années, je sors un body en dentelle rouge. Je l’enfile, il me va toujours. De retour face au miroir, je me dis même qu’il me va mieux qu’avant. L’effet « Hypolite » sûrement. La lingerie recouvre l’ensemble de mon buste. En partie transparent, il laisse entrevoir mes seins écrasés contre moi, ça les rend encore plus imposants qu’ils ne le sont déjà. Plus bas, le body s’échancre et me rentre entre les fesses. Mon sexe est à peine recouvert. Face au miroir, je me contemple, de face puis de profil, je m’essaye à quelques poses suggestives, me lance des regards à la Marilyn Monroe. Je me caresse, presse mes seins contre moi, la lèvre du bas mordue. J’aimerais être nue et que ce soit ses mains. J’attrape mon body à la taille pour le tirer vers le haut. Le tissu glisse sur mon clitoris. De la cyprine coule sur l’intérieur de mes cuisses, mes jambes faiblissent, je perds l’équilibre. Au sol, le carrelage froid me file la chair de poule, pourtant je ne frémis pas. J’ôte les bretelles de ma lingerie pour la placer sous ma poitrine. Mes seins pendent de ...