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Isabelle, soubrette au service de ses maîtres (2)
Datte: 20/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: Docmature, Source: Xstory
... mettez-vous à poil et vous allez commencer par nous sucer ! Sans discuter et sans remarquer que Monsieur maintenant me vouvoie, je défais mon tablier puis ma petite robe noire. Je suis maintenant en sous-vêtements, au milieu de la cuisine, face à deux hommes, le sourire aux lèvres, qui se caressent l’entrecuisse en me regardant. Je n’ose cependant poursuivre jusqu’à ce que Monsieur m’en donne l’ordre. — J’ai dit à poil, donc ôtez tous vos sous-vêtements et même vos bas, immédiatement. Je ne peux qu’obéir, mais d’un bras j’essaye de cacher ma poitrine alors que mon autre main protège mon intimité. — Vos bras, le long du corps qu’on puisse admirer, avec Roger, vos seins et votre chatte ; je suis sûr que celle-ci est toute lisse. Et puis, soyons polis, Roger vient d’arriver, vous allez lui souhaiter la bienvenue et pour ça, rien de mieux que de le sucer. Je me retrouve nue, à genoux dans la cuisine, face à Roger, monsieur Pierre restant assis sur sa chaise pour admirer le spectacle. Roger me regarde droit dans les yeux, avec un sourire en coin et commence à déboutonner les bretelles de sa salopette qui tombe sur ses chevilles, le dévoilant entièrement nu. Il est énorme, ses pectoraux sont flasques, son abdomen bedonnant dissimule presque sa bite qui paraît même minuscule sous cette amas de graisse. Il sent fort et ne doit pas avoir pris de douche depuis bien longtemps ! Je m’approche timidement de lui, mon visage se trouve alors à hauteur de sa queue qui sent ...
... un mélange d’urine, de sueur et de foutre. Cet homme doit aimer se masturber, mais il doit négliger de prendre une bonne douche à l’issue de ses branlettes ... beurk... mais je dois m’exécuter, je l’ai promis à Monsieur. D’une main, je soulève le gras du bas-ventre de Roger afin d’atteindre sa queue encore flasque et je décalotte son gland. L’odeur qui se dégage de cette bite ne fait que s’accentuer mais j’approche malgré tout ma bouche entrouverte afin de la gober. J’en ai un haut de cœur, elle a un goût répugnant, pourtant je lèche avec ma langue le bout de chair rosâtre et sa queue commence à durcir. Puis, prenant mon courage à deux mains, j’enfouis mon visage dans le bas ventre de cet homme malgré la répulsion qu’il m’inspire, afin de lui faire une belle gorge profonde. Roger pousse des grognements de plaisir et me prend par les cheveux pour m’enfoncer son bâton de chair malodorant jusqu’au fond de ma gorge. J’en ai des nausées, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, j’adore le fait d’être rabaissée ainsi et n’être qu’un objet sexuel ; je sens même ma chatte se mouiller d’excitation. — Putain !! Elle suce comme une reine votre nouvelle boniche, monsieur Pierre ! dit Roger. Je regarde alors du coin de l’œil mon employeur qui, assis sur sa chaise, branle sa magnifique queue tout en me contemplant en plein effort. Je dois avouer que satisfaire et exciter mon patron me comble de bonheur... — C’est bien, mais maintenant, sucez ses boules et appliquez-vous ! ...