1. Ma femme est zoophile..., mais pas que! (6)


    Datte: 20/07/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory

    ... retire sa robe de chambre et redécouvre son divin corps nu, mon pantalon retiré elle caresse doucement mon pénis au travers de mon boxer pendant que mes mains voyagent sur son corps à la recherche de ses splendeurs. Elle baisse mon boxer et ma bite apparaît dressée vers elle, le gland en quête de sa chatte comme si c’était lui qui avait pris le contrôle ; elle se baisse et le prend en bouche, sa langue faisant le tour du gland dans un sens puis dans l’autre, puis elle l’enfonce jusqu’à la glotte et reste sans bouger un long moment, seule la succion fait que ses joues se creusent et se relâchent... : un délice !
    
    Nicole se relève, ses yeux pétillent, un sourire malicieux illumine son visage, ses bras s’enroulent autour de mon cou, elle m’embrasse goulument et m’attire vers le canapé tout proche, se couche sur le dos m’entrainant au-dessus d’elle. Je descends lentement le long de son corps que je lèche avec bonheur, ses seins, son ventre, son pubis, son clitoris et enfin l’antre du plaisir dans laquelle ma langue s’attarde un long moment en la léchant avec avidité ; dans le même temps j’introduis un doigt dans son anus que je fais coulisser à bonne cadence. Je prolonge la séance, un sursaut du corps de Nicole, puis plusieurs autres, des roucoulements saccadés m’annoncent un orgasme qui arrive, son corps tressaute puis se relâche :
    
    — Je jouis mon chéri, je jouiiiis, ah mon dieu que c’est bon !
    
    Sans attendre je lui perfore le vagin de ma bite épaisse ce qui lui provoque ...
    ... un autre sursaut et je m’applique à la limer à bonne cadence, elle écarte les jambes au maximum pour que la pénétration soit totale, je l’entends me dire :
    
    — Yves, mon chéri, j’aime ta bite longue et épaisse, elle me fait du bien, elle me fait revivre, pourquoi tu n’as pas été là depuis un an ? Je t’aime, je t’aime....
    
    Ces paroles me galvanisent, décuplent mon envie de la pénétrer encore et encore, je le lui dis dans un souffle et j’ajoute :
    
    — Je t’aime moi aussi, mon amour... !
    
    C’est le mot qui déclenche chez l’un et l’autre nos jouissances, d’abord feutrées, puis de plus en plus perceptibles pour se terminer en un flot de gestes incontrôlés, de paroles sans queues ni têtes, de démences sexuelles. Le silence qui suit est à l’image de ce qui précède : irréel !
    
    Ce sont les aboiements de Flash qui nous tirent de notre léthargie.
    
    Nicole se lève, met sa robe de chambre et me dit :
    
    — Zut, j’avais oublié Flash, il faut que je le sorte dans le jardin !
    
    De retour, elle vient mettre sa tête sur mes cuisses, je lui masse ses petits seins, lui pince ses tétons et je lui dis :
    
    — Nicole, nous ne devrions sans doute pas faire l’amour tous les deux, mais tu m’attires depuis longtemps, bien avant l’autre jour et je me voilais la face en me cachant derrière des interdits stupides.
    
    — Mon amour, tu sais bien que Danielle et moi on baise avec Flash, mais on ne se gêne pas non plus pour baiser toutes les deux aussi sans lui, et j’aime Danielle comme je crois qu’elle ...