1. Le piège. (4)


    Datte: 16/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... caresser. Je suis maintenant bien calé au fond de mon fauteuil, ma culotte de soie et mes bas noirs bien visibles et accessibles. Ma queue bien bandée déforme le tissu et mon voisin décide de la libérer. Il prend ma hampe en main et commence à me branler. Quel régal !
    
    A l’écran, c’est maintenant la bourgeoise qui est en train de sucer le petit jeune. Sur ma gauche, un homme vient occuper le fauteuil voisin du mien. Il observe un instant mon voisin droit qui me branle, puis sa main se pose sur ma cuisse gauche. Branlé par mon voisin de droite, caressé par celui de gauche, je me laisse aller. J’ai maintenant les yeux fermés et je m’abandonne à ces deux hommes.
    
    Tout en me caressant, mon voisin gauche se penche vers moi et me dit à l’oreille.
    
    — Tu es très sexy dans ta lingerie de bourgeoise !
    
    Celui de droite, qui a dû entendre, poursuit.
    
    — Oui, nous avons là une jeune salope bien sexy !
    
    Leur conversation se prolonge comme une partie de ping-pong dont je ne suis que spectateur.
    
    — Elle a la peau douce et ses bas lui vont à merveille.
    
    — Et moi, j’adore sa petite culotte de soie.
    
    — Son clito est dur comme du bois.
    
    — On en goûterait !
    
    — Vas-y, ne te gêne pas pour moi !
    
    Mon voisin de gauche se penche alors vers mon bas-ventre et prend ma queue en bouche tout en glissant une main derrière mon dos pour me doigter l’anus. Celui de gauche continue à me branler d’une main tout en poursuivant ses caresses sur mes bas noirs. Je suis comme dans un état ...
    ... second tellement je découvre des sensations inconnues. Notre trio devient le centre d’attraction de la salle et plus grand monde ne s’intéresse maintenant à la bourgeoise qui se fait enfiler dans la cabine d’essayage. Les trois hommes situés dans la rangée devant nous se sont retournés et nous matent. Celui qui est juste devant moi arrive même à glisser sa main entre les sièges pour se mettre également à me caresser. Derrière moi, quelqu’un réussit à glisser ses mains sous mon polo, remonte jusqu’à ma poitrine et se met à me pincer les tétons. Je me mords les lèvres pour ne pas crier mon plaisir d’être ainsi le jouet sexuel de ces hommes murs.
    
    Je ne sais pas pourquoi, je me mets à penser à ma mère en lingerie sexy sous sa blouse blanche de docteur. Je l’imagine endormie et je lui défais les boutons de son vêtement pour mieux la voir. J’imagine ses seins lourds et sa chatte, je délire dans mes fantasmes.
    
    Soudain, je ne peux plus me retenir. J’ouvre grand les yeux et, devant cette actrice bourgeoise en lingerie de salope, c’est comme si je voyais ma mère à l’écran. Devant ma respiration de plus en plus saccadée, mes gémissements de moins ne moins étouffés et mon abandon total à leurs envies, les mecs autour de moi ont compris que j’étais sur le pont de jouir. Mon voisin de gauche compresse ses lèvres autour de mon gland, celui de droite accélère le rythme de sa main et les pincements de celui de derrière se font plus prononcés. Dans un long râle, tout mon foutre se déverse ...