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Morgan (2)
Datte: 16/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Morgan-D, Source: Xstory
... lanières partent du collier, s’ajustent autour de ma poitrine et s’attachent au corset qui enserre ma taille. Je porte un string en cuir et des bas tenus par les jarretelles du corset. Des talons aiguilles de six centimètres complètent ma panoplie. Un foulard et un manteau qui m’arrive un peu au-dessus des genoux sont parfaits pour cacher le tout pour aller faire mon marché. Déambuler au milieu de la foule, se frayer un chemin, coller sa poitrine contre un homme pour laisser passer une femme avec une poussette, se cambrer pour demander au marchand ce concombre et non celui-ci ou tendre ses fesses pour récupérer ses sacs sans plier les jambes sont des petits plaisirs qui me font mouiller le fond de ma culotte et l’intérieur de mes cuisses. Le retour en bus est tout aussi excitant : debout contre la paroi du bus bondé, l’idée que mes voisins pourraient découvrir ma quasi-nudité sous mon manteau à l’occasion d’un cahot me fait frémir d’excitation. Une station avant la mienne, le bus se vide de la moitié de ses voyageurs. Le bus repart et je m’approche de la sortie, je sens dans mon dos la présence d’un homme qui parle fort au téléphone. À peine les portes s’ouvrent-elles qu’il se précipite dehors en me bousculant. Entraînée par mes sacs, je me vois partir en avant, j’avance mon pied droit pour me rattraper, mais ma cheville cède. Je pousse un cri tant de douleur que de peur, me rendant compte que je vais me retrouver étalée par terre sur le trottoir. Une main me ...
... saisit par le bras et me tire en arrière. Je me retrouve contre le torse de mon sauveur. — Vous allez bien, madame ? — Oui, enfin je crois, grâce à vous. Je me retourne pour le remercier, il ne doit pas avoir la trentaine, son visage est avenant et sa poigne sur mon bras me fait frémir. Il me lâche pour que je puisse descendre, mais ma cheville me fait un mal de chien. — Attendez, je vais vous aider. Sans me laisser le temps de réagir, il se saisit d’un de mes sacs et me prend le bras pour que je m’appuie contre lui. Nous sortons du bus tant bien que mal, et nous nous dirigeons vers mon immeuble. — J’ai l’impression que je vous ai déjà vu, je vous connais ? — Oui, je suis votre voisin de palier. — Oh ! Excusez-moi, je ne vous avais pas reconnu. Vous avez déménagé il y a peu, non ? — Il y a à peine deux mois oui. — Vous vous appelez comment ? — Julien et vous ? — Suzanne. — Enchanté, Suzanne. — Enchantée, Julien. Nous rions de concert. Arrivés en bas de l’immeuble, il me prend mes sacs et monte les escaliers quatre à quatre, il redescend aussi vite et, à peine essoufflé, il m’aide à gravir les cinq étages. Devant ma porte, il ne veut pas me laisser ainsi, arguant qu’il ne faut pas prendre une entorse à la légère. Mais comment faire, je suis pour ainsi dire nue sous mon manteau, je ne peux l’enlever, ma perversité vient de me jouer un vilain tour. Il m’assoit sur le canapé, dégage mon pied de la chaussure et examine avec soin ma ...