1. Sandra, volupté et insouciance (1)


    Datte: 11/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: alfaducentaure, Source: Xstory

    ... Il transirait à grosses gouttes. On s’embrassa.
    
    — Ça fait longtemps que tu es arrivé ?
    
    — Non, pas vraiment. Tu es superbe.
    
    — Merci, mais pourquoi cette jupe ? Je croyais que tu aimais mater mes fesses.
    
    — Bien sûr, et c’est bien ce que j’espère faire. Suis-moi, on descend.
    
    Nous primes un des escaliers pour descendre sur l’île aux cygnes.
    
    — Retire ton short.
    
    — Quoi ?
    
    — Tu as bien entendu, retire le short.
    
    — Ici ?
    
    — Oui ! Tiens, mets-toi dans ce coin et donne-moi le short.
    
    Je m’exécutai et lui donnai le vêtement qu’il mit dans une poubelle.
    
    — Tu seras plus à l’aise comme ça.
    
    Plus à l’aise ? Ce n’est pas le sentiment que j’avais, car la jupette recouvrait tout juste mes fesses.
    
    — Mais on va voir mon cul !
    
    — Personne ne va s’en rendre compte, et puis c’est moins indécent que tes shorts qui te rentrent entre les fesses ou dans la chatte ! Bon, on y va ?
    
    En remontant les escaliers, Alex me tenait par la main. Inutile de préciser que, si une personne s’était trouvée derrière nous, elle aurait eu une vue directe sur mes intimités ! Mais ce ne fut pas le cas (je n’arrêtais pas de scruter derrière nous).
    
    — Allez, détends-toi.
    
    — Plus facile à dire qu’à faire.
    
    Il nous a fallu quinze minutes pour rejoindre le bois de Boulogne. Un quart d’heure durant lequel deux sentiments s’opposaient : la honte, parce que persuadée que tout le monde reluquait mes fesses et mon sexe, et l’excitation, parce que, mine de rien, j’y trouvais beaucoup ...
    ... de plaisir. Mon entrejambe, de plus en plus humide, certifiait mon état d’exaltation.
    
    Nous fîmes le tour du lac. Alex se plaçait soit à mes côtés, soit derrière moi. Sur le chemin du retour et quand il se trouvait dans mon dos, je m’amusais à relever un peu ma jupe de façon à bien exposer mon derrière. Il me complimentait, je lui "donnais des idées" selon ses termes, il me traitait de "petite allumeuse".
    
    — On va prendre à gauche, me dit-il.
    
    On bifurqua pour délaisser le "confort" du bitume et poursuivre sur un chemin de terre serpentant à travers la forêt. Au bout de quelques dizaines de mètres, ce chemin n’était plus qu’un sentier étroit où l’on ne croisait plus personne.
    
    — Tu sais où on va là ? demandé-je.
    
    — On s’arrête deux minutes.
    
    J’ai cru qu’il avait besoin de souffler un peu, mais sans rien dire, il me prit une main, m’entraîna dans le sous-bois, me plaqua contre un arbre, les mains en l’air, appuyées sur le tronc.
    
    — Mais qu’est-ce que tu fais ?
    
    — J’en peux plus de voir ton cul, j’ai trop envie de te baiser, relève ta jupe.
    
    Je remontais le tissu d’une main puis sentis des doigts s’insérer ma chatte.
    
    — Putain, mais tu es trempée !
    
    Je ne répondis rien, je me laissais faire et je mouillais de plus en plus.
    
    — Penche-toi.
    
    Je me suis exécutée, et sitôt, j’ai senti son gros membre raide me pénétrer. Il me labourait le sexe tout en me traitant de salope bonne à baiser avec un cul de pute. Je ne l’avais encore jamais vu dans cet état, ni ...