1. Jade : elle voulait devenir soumise... (2)


    Datte: 08/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    ... pénétrer ses doigts en s’aidant de lubrifiant, il a écarté mes sphincters anaux au maximum. Je ne ressentais aucune douleur. Sa bite a alors glissé entre mes fesses et son gland a commencé une lente pénétration. Petite douleur de courte durée. Juste un « Aie ! » de ma part. Il est ressorti légèrement pour mieux s’enfoncer à nouveau, lentement, sûrement jusqu’à ce que ses couilles touchent mes fesses.
    
    Accélérant ses mouvements, augmentant leur amplitude, un maelstrom de désir s’est alors emparé de moi. Ma foufoune ruisselait abondamment. J’ai crié. Il a éjaculé au même moment. Je sens que je vais apprécier la sodomie.
    
    C’est en cuillère, l’un dans l’autre, que nous nous sommes endormis.
    
    Au petit matin, c’est par une odeur de pain grillé que je suis réveillé. Jade a manifestement trouvé la cuisine. Je la rejoins, nu, le sexe dressé. Elle prépare le petit-déjeuner. C’est là que je me rappelle que depuis notre rencontre, nous ne nous sommes pas restaurés. Nous avions faim l’un de l’autre et ça nous avait suffi...
    
    Nue, elle aussi, je m’approche, colle mon vit entre ses fesses et j’empoigne ses beaux nichons dont je triture les tétons. Ses bras en arrière prennent mon postérieur pour mieux me coller à elle. Elle tourne la tête à la recherche d’un baiser que je lui accorde bien volontiers. Ses lèvres sont fraiches ; elle a dû trouver du dentifrice dans la salle de bains. L’une de mes mains se dirige vers la fourche de ses cuisses et les écarte. Mon index s’introduit ...
    ... dans sa chatte déjà trempée à la recherche de son point G. Je veux la faire jouir rien qu’avec mes doigts. Dans cette position, ce n’est pas très pratique. Je l’entraîne vers la table de la cuisine et je la couche sur le dos, jambes bien écartées et remontées vers sa tête ; elle m’aide pour les maintenir en l’air.
    
    J’introduis alors deux doigts recourbés dans son con baveux et je la branle de plus en plus vite jusqu’à avoir mal au bras. Elle crie sa jouissance, bave, son corps s’arque et soudainement, un jet jaillit d’entre ses jambes, elle hurle et brutalement se détend, achevée.
    
    Après quelques minutes, elle s’adresse à moi :
    
    — J’ai pissé ?
    
    — Non, tu es seulement une femme fontaine. C’est rare, mais très apprécié chez les libertins.
    
    — Tu aimes que je sois comme ça ?
    
    — J’adore. Tu vois comme je bande. Je vais encore bien m’occuper de toi.
    
    Allongée comme ça sur la table ronde, innocente, disponible, me donne des idées. Je la positionne de telle manière que sa tête pende en dehors, les fesses au bord laissant un accès facile à sa chatte et son anus.
    
    Je dirige mon vit tendu vers sa bouche largement ouverte, tenant sa tête d’une main pour faciliter mon intromission. Lentement, sa gorge se fait pénétrer par mon sexe bien dur, par petits à-coups, pour lui laisser le temps de respirer. Ma main libre sur son cou vient prendre la mesure de ce que je suis en train de faire. Je sens mon gland qui est arrivé au point maximum de cette baise hors du commun.
    
    Je sors ...