1. Malika et les éducateurs à blackettes (1)


    Datte: 06/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: Max Rosa, Source: Xstory

    ... cagoulé » et sa femme.
    
    Après cette soirée ennuyeuse, mais riche en informations, je suis enfin de retour chez moi et les tonnes de scénarios que je me suis faits sur le trajet du retour m’ont définitivement convaincue de contacter ce couple. J’écris au numéro présent sur la carte le message suivant :
    
    — Bonjour, je suis une femme typée africaine de 30 ans en quête de nouvelles aventures insolites et souhaitant s’offrir à vos pratiques de soumission pour donner un tournant plus extrême à ma sexualité. Ci-joint une photo de moi. Malika.
    
    J’appuie immédiatement sur envoyer et un court frisson parcourt mon corps de haut en bas, venant dresser mes poils, je suis excitée comme je ne l’ai pas été depuis bien longtemps. Un sifflement d’oiseau résonne, c’est la sonnerie de mon téléphone, il m’a déjà répondu :
    
    — Présente-toi docilement dans deux semaines à 14h pétante à l’adresse renseignée dans le prochain message et sonne en arrivant. Il est exigé à partir de la réception de ce message et ceux jusqu’à notre rendez-vous que tu ne te laves plus et que tu portes une seule et même culotte rouge. Ton éducatrice.
    
    Je n’en attendais pas moins de cette réponse. Son aspect procédural me grise et m’intrigue tandis que leurs exigences me font déjà me sentir complètement assujettie et soumise à eux alors que je ne les ai pas encore rencontrés. Bouillonnante, j’enfile ma culotte en soie rouge et frotte ma main par-dessus, je suis chaude comme la braise, je me fais mouiller, je veux ...
    ... qu’ils voient que ma culotte a vécu, qu’elle s’est imbibée de mon jus. Je suis éreintée, mais impatiente.
    
    Deux semaines plus tard, crasseuse et la culotte si imbibée de mes sécrétions qu’elle est désormais inutile, je suis arrivée à l’adresse indiquée. Le lieu correspond parfaitement à ce que je recherche, il est dangereusement stimulant. Il s’agit d’un petit bâtiment carré en béton brut perdu au milieu de la forêt, il pourrait se passer n’importe quoi entre ces murs, personne ne l’entendra. Je suis seule face à l’inconnu. J’ai même envie de dire que quelque chose cloche... le bâtiment est si petit que je me demande comment il pourrait accueillir un donjon BDSM. Après quelques minutes d’hésitation et la gorge nouée, je sonne enfin à la porte et reçois aussitôt un SMS :
    
    — En répondant OUI à ce message, vous acceptez de vous soumettre entièrement à nous et acceptez de subir tous les sévices sexuels et physiques que nous vous imposerons sans engager par la suite un quelconque procès. Votre expérience peut cependant être stoppée à tout moment par la prononciation du mot ROUGE. Toutes désobéissances à ce contrat seront prises au sérieux et sévèrement punies.
    
    Le cœur palpitant, j’envoie le message et l’épaisse porte en métal blindé s’ouvre en même temps. La pièce est toute petite, hormis une chaise posée au centre et un lavabo blanc dans un recoin, l’espace est vide. L’atmosphère y est étrange, les murs rouges de la pièce sont recouverts de photos d’étranges nus artistiques ...