1. L'amnésique (adoucit les mœurs) (11)


    Datte: 04/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory

    ... déverse en elle. Comme pour faire bonne mesure, c’est le moment précis que Vanessa choisit pour jouir elle aussi, tout en poussant un cri peut-être encore plus terrible que le premier.
    
    Nous restons comme ça, enlacés, soudés l’un à l’autre, mon sexe toujours au fond du sien. Elle ne dit plus rien, et c’est à ce moment que je sens quelque chose de chaud couler sur mon épaule. Des larmes ; ses larmes.
    
    — Vanessa ! Que vous arrive-t-il ? J’ai fait quelque chose de mal ?
    
    — Non, Monsieur, ce n’est pas cela...
    
    — Alors, parlez, Vanessa. Pourquoi pleurez-vous ?
    
    — C’est que, c’est que...
    
    Ses sanglots repartent de plus belle. Comme dans la salle, il y a un canapé, je la prends dans mes bras et vais la déposer dessus. Puis, de nouveau, je la prends dans mes bras. Elle se calme.
    
    — Expliquez-vous, je vous en prie... J’ai horreur de voir une femme pleurer.
    
    — C’est que... c’est que... Ce n’est pas possible, Monsieur n’est pas Monsieur.
    
    Le ciel me tombe sur la tête.
    
    — Pardon ?
    
    — Vous n’êtes pas Claude Dubreuil. Vous lui ressemblez, mais vous n’êtes pas lui.
    
    J’essaie toutefois de cacher mon désarroi.
    
    — Et qu’est-ce qui vous fait dire cela ?
    
    — Le vrai Claude Dubreuil n’aurait jamais pris soin de ...
    ... me sodomiser sans douleur. Le vrai Claude Dubreuil n’aurait pas pris le temps de me déshabiller, de me savonner, et encore moins de me faire jouir comme vous venez de le faire.
    
    — J’ai peut-être changé, vous savez...
    
    — Non... Claude Dubreuil avait un sexe beaucoup plus petit que le vôtre, il ne serait jamais parvenu à me faire jouir comme vous la seconde fois.
    
    Comme pour mieux noyer le poisson, je hausse les épaules.
    
    — Bah, comme vous le savez, je suis amnésique. Peut-être, après tout, que je ne suis effectivement pas Claude Dubreuil. Ne bougez pas, je vais vous chercher vos vêtements.
    
    Le temps d’aller et de revenir, elle est de nouveau en larmes.
    
    — Ne pleurez pas, ce n’est pas si grave...
    
    — Si... Comment vais-je annoncer cela à Madame ?
    
    Cette fois, je souris.
    
    — Le plus simple est de ne rien lui dire, tout du moins pour le moment. Si vous connaissez votre patronne, vous savez quel tempérament elle a, et qu’elle m’a déjà beaucoup pratiqué. Sexe plus gros ou pas, elle ne s’en est pas émue.
    
    C’est à son tour de sourire.
    
    — Peut-être, après tout. N’en parlons plus... Vous êtes Claude Dubreuil, point. Cela vous convient-il ?
    
    Je l’embrasse sur le front.
    
    — Absolument. Maintenant, rentrons. 
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